L’internet automobile serait il en crise, y’aurait il une fuite des « cerveaux » et surtout des amateurs de voiture et d’écriture. C’est la question que l’on peut se poser en faisant le tour du Net automobile et notamment anglo saxon ( quoique ce soit en peu pareil en France ! ) car depuis le début de l’été, les « grands » sites automobiles de la toile sont à la recherche de rédacteurs.

Crise des vocations ? Crise de la passion ? Les gens ne sauraient ils plus ou ne voudraient ils plus écrire autrement qu’avec ces satanés SMS ? Mauvaise rémunération et manque de considération ?

Beaucoup de questions que l’on se pose en lisant le Net automobile au quotidien où les piliers des grands sites sont là mais où les autres rédacteurs se font rares et/ou ne survivent pas longtemps, hélas !

Peut être trop de travail, trop de contraintes mais aussi je pense qu’il n’y a pas assez de passion, d’intéret pour la chose automobile au delà du fait de l’allure des autos, de la Vmax, des runs à la russe ou du tuning. Le monde de la distribution automobile est aussi victime de cette sorte de crise des vocations depuis quelques années et où l’on vient, certes, pour gagner de l’argent mais aussi hélas pour en avoir une plus grosse que celle du voisin ou du copain sans bourse délier et sans être plus passionné par la voiture que je ne le suis devant une boite de conserve. Dommage car l’internet pour être crédible a besoin de passionnés qui ne vivent pas qu’au travers d’un logo, de jantes en 22 pouce d’un « fabricant californien » , d’une auto allemande ou très cher qui fera vroum-vroum le samedi soir sur le parking du Macumba  ( un lieu qu’une certain J.P Mader affectionnait ! ) et devant les copines.

Le Net auto c’est aussi faire partager assez facilement une passion à des milliers si ce n’est de millions de gens chaque année qui apprécient qu’on leur parle aussi bien d’un petit VU dans le coup que d’une supercar préparée par un grand du milieu de l’auto ou de la fameuse Chrysler 180 d’oncle Georges ! Mais encore une fois cela crée une certaine contrainte, demande de la motivation, si possible de se débrouiler dans deux langues et de savoir rédiger un peu plus que 5 phrases de 4 mots… Pas difficile pourtant mais il y a un début de pénurie du coté des rédacteurs d’autant qu’il n’est pas demandé au possibles rédacteurs de jouer les Paul Frère, José Rosinski ou Gérard Crombac, juste un peu de temps, un PC, un peu de temps, de la passion mais tout cela doit devenir de plus en plus rare, c’est dommage car la diversité des avis et des approches crée la culture et l’enrichissement mais bon ! Il ne reste qu’à souhaiter que les choses évoluent dans le bon sens sinon dans quelques années nous ne serons peut être plus assez .