Chez Audi on semble faire, petit à petit, marche arrière en matière de voiture électrique puisqu’après la R4 « e-tron »,  c’est au tour de l’A1  « e-tron » de passer à la trappe. Prendrait-on conscience chez Audi de la difficulté d’avoir une voiture polyvalente ( plus grosse qu’une microcar urbaine qui reste tout de même au programme ) électrique vendable et viable pour le client mais aussi pour le fabricant et le distributeur, c’est fort possible !

Peut être que chez Audi on a lu la récente étude concernant la viabilité des autos électriques qui fait savoir qu’en terme de valeur résiduelle à 5 ans ( et avec des batteries en fin de cycle ) , la valeur du voiture EV ne sera que de 8 à 9% de sa valeur en neuf …. une misère pour les futurs acheteurs qui est liée au coût très élevé du changement du pack complet de batteries pour envisager remettre en circulation la voiture d’occasion. Coût à l’achat, décote très importante, autonomie réduite, manque de polyvalence ont surement été une partie des éléments qui ont décidé Rupert Stadler, numéro un d’Audi, à mettre au placard ce projet qui sera remplacé par une possible version hybride ( on parle du retour du moteur rotatif chez Audi dans une motorisation hybride  ) et en tout cas, par des versions dotées de systèmes Start&Stop et de récupération d’énergie lors des freinages. Une démarche plus terre à terre, plus pragmatique et plus en accord avec les évolutions du marché qui se dote de plus en plus de tels systèmes.

Par contre , la direction d’Audi a bien confirmé l’arrivée au Mondial de Paris de la S1, puis de la version Sportback en 2011 ( probablement à Francfort 2011 )  et enfin d’une version cabriolet ! On est bien loin de l’A1 « e-tron » mais surement plus près d’une auto vendable et… revendable !

Via Audi, Autoblog.