Quelle est donc cette marque ? Quelle est donc cette auto ? Elle est le fruit de la volonté de construire une voiture de luxe de la part d’un grand industriel allemand ( spécialiste des TP depuis un siècle  ) et d’un associé britannique de Leicester.

Une allure singulière pour ce grand coupé qui est développé sur la base d’une Audi S5 puisqu’on y trouve de l’inspiration Audi, un zest de Bentley et un rien de Zagato. Certains hurleront probablement en devinant les phares xénon de feu la Rover 75 (  je compte sur vous pour nous épargner les commentaires à la « gomme » découverts chez certains confrères du net ! ). On doit le dessin de ce grand coupé à l’allemand Sascha Meier qui ne dessine pas des des machines outils ou des robots pour l’industrie.

La base de ce coupé ( dont le développement a commencé il y a près de 2 ans ) est donc l’Audi S5 avec sa transmission Quattro et son moteur V8 4.2 L . Le gabarit est légèrement supérieur à celui de l’A5 avec une longueur de 4.732 m, une largeur de 1.891 m et selon le chassis choisi la hauteur varie entre 1.38 et 1.39 m. Coté mécanqiue , on retrouve le V8 de 4.163 cm3 mais dans une version à compresseur développant 525 chevaux et 520 Nm de couple  ( vs 354 ch et 440 Nm ). Ces chevaux supplementaires sont les bienvenus car le coupé PB5 pèse 450 kg de plus que l’Audi S5 du fait de sa carrosserie plus imposante et de sa finition intérieure plus cossue et à l’anglaise. Au chapitre des performances, Benarrow annonce une Vmax supérieure  à 280 km/h ( autolimitée  ) et un 0 à 100 km/h abattu en seulement 4.5 secondes et il ne faut que 11.7 secondes pour atteindre 200 km/h. Le coupé PB5 est disponible soit en BVM6 soit en BVA6. Sachez qu’il existe aussi une version qui dispose de près de 700 chevaux et qui annonce des performances équivalentes à une Bentley GT Supersports.

Extérieusement la voiture est configurable dans une vingtaine de teintes avec un bas de caisse soit couleur carrosserie, soit en aluminium soit en fibre de carbone. Le coupé PB5 repose sur des jantes alu de type « turbine » en 9 x 20 pouces chaussés en Dulop Sportmaxx GT en 265/35 ZR 20. Le freinage est assuré par des freins Brembo qui ventilés qui sont pincés par des étriers à 8 pistons.

Dans l’habitacle entièrement tendu de cuir, de boiseries, d’aluminium massif ou de vraie fibre de carbone, on retrouve sans peine les éléments en provenance de la firme d’Ingolstadt même si ceux si sont intégrés, retouchés ( cf les cadrans, les sièges  ) pour s’adapter aux envies des clients. L’intérieur est donc tendu de cuir soint uni soit bicolore et les audistes auront surement remarqué le clin d’oeil au constructeur d’Ingolstadt avec les couture des sièges façon gant « de base ball » que l’on trouvait sur les roadsters TT mk1.

Une auto qui est faite entièrement à la main par les ouvriers de l’usine de Wittlich en Rhénanie-Palatinat et qui vous demandera tout de même un effort financier car l’auto est annoncée au tarif de 215.000 H.T ( version 525 chevaux  ). C’est un peu cher mais c’est aussi le prix de l’exclusivité d’avoir une auto pas vue, hors du commun du parc auto et qui permet de survoler le flot de circulation en toute sécurité et dans le grand luxe. Une auto à revoir et dont je ne manquerais pas de vous reparler quand les vidéos seront disponibles ou si elle est au Mondial de l’Automobile en octobre.

Le site du constructeur allemand est accesible ici.

http://www.benarrow.de/

Via Benarrow.