Saab Koenigsegg

Alors qu’on pensait l’affaire définitivement sur les rails surtout depuis l’arrivée du chinois BAIC dans les négociations pour le rachat de Saab par Koenigsegg, on apprend que tout n’irait pas comme le voudrait les directions de Koenigsegg, de Saab et le gouvernement suédois.

Ainsi on apprend que que le constructeur de supercars attend toujours la confirmation des prêts de la BEI ( Banque Européenne d’Investissement ) nécessaires au rachat de Saab . Par ailleurs, Bard Eker ( 45% du capital de Koenigsegg ) et Christian Von Koenigsegg tente de faire bonne mesure et gardent confiance en assurant que tout devrait être réglé d’ici à la fin octobre, mais il y a un gros problème qui se nomme « Les banques »  et on apprend que ces dernières ne sont toujours pas décidées à mettre enn place les prêts nécessaires et complementaires car elles estiment ne pas avoir assez de garanties et surtout pas assez de visibilité quand au futur de la marque suédoise. Enfin, elles semblent ne pas trop apprécier la démarche d’accord et de soutien de gouvernement suédois au projet qui, par ailleurs doit leur mettre un peu la pression.

Reste que si d’ici à 4 ou 5 semaines rien n’a avancé, C.de Koenigsegg et Bard Eker jetterons l’éponge et renoncerons au rachat de Saab. On le voit bien l’avenir de Saab s’inscrit encore en pointillés tout comme la crainte de voir disparaitre la amrque au griffon à cause de banquiers qui veulent de la visibilité …et on les comprend, eux les pauvres qui n’ont pas vu venir la crise de 2008 alors qu’ils avaient le nez dedans et qu’ils en était la cause. Finalement il est plus facile et rentable rapidement d’être une banque spéculative que d’être une banque d’investissements et de soutien à l’économie. A croire que le monde financier virtuel est le seul truc des banquiers, alors que le monde réel ( qui nourrit pourtant le monde virtuel ) ne compte pas même si des entreprises et des salariés doivent disparaitre par milliers faute d’un bon travail des banques. Et encore une fois, en ne faisant pas leur boulot et en ayant repris la spéculation, les banquiers n’écoutent pas, une fois de plus, le bon sens, les vrais experts économiques qui disent que dans les années qui viennent le pire pourrait revenir et là je doute que les gens aient de la visibilité et de la pitié pour les banquiers qui ont fait disparaitre les entreprises et leurs vies ! Souhaitons que cette affaire touve une issue favorable mais rien n’est encore acquis . Wait and see .

Via Autoblog.it.