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En adaptant le Porsche Cayenne avec un moteur diesel, les ingénieurs de chez Porsche ont vu loin. En effet, ce changement radical — qui risque d’effrayer les puristes — est une preuve d’anticipation au problème des taxes écologiques qui s’alourdissent au fil des années et permet au nouveau Cayenne d’échapper au super malus écologique.
J’avoue qu’avant cet essai, j’avais de nombreux préjugés… Un diesel, une boîte automatique ? Serait-on en train d’assister à la décadence de Porsche ? Que nenni ! La marque de Zuffenhausen a tenu ses promesses : « Nouveau moteur, même esprit ».

Embarquement à bord du 4×4 Porsche, je réveille le moteur V6 turbo diesel de 3,0 litres. Ronronnement sobre mais notoire à l’accélération. Le travail sur le son de l’échappement est tout simplement bluffant. Du haut du très confortable siège, pour ne pas dire trône, je fus assez impressionné par l’énorme gabarit du SUV Porsche. En l’espace de quelques mètres, je prends mes aises… Une simple pression sur la pédale de l’accélérateur et on sent immédiatement le rugissement du moteur qui sommeille sous le capot. On domine l’environnement et les éléments, on est transporté par ce mélange de facilité de conduite et la sensation de puissance du turbocompresseur capable de fournir 240 chevaux.

Pour mon premier essai à Istanbul, pour Aujourd’hui la Turquie, je pars de chez mon concessionnaire, Doğuş Oto Etiler Porsche, situé côté européen, et me dirige vers le côté asiatique de la ville qui me tient très à cœur, direction le Pont du Bosphore. À 64 mètres au dessus du détroit, je me laisse fasciner par la magnifique vue. Et c’est à cet instant que je comprends à quel point la conduite est agréable. Quel bonheur de conduire le Porsche Cayenne dans une ville qui allie histoire et modernité et qui relie les deux continents. Tellement agréable qu’on en oublie les soucis ; le stress du trafic routier s’éclipse au fil des kilomètres… Plus surprenant, on en oublie même que l’on est en train de conduire ! Pendant un moment j’avais l’impression d’être conduit par un chauffeur et que je pouvais par moments changer à souhait de direction sans le moindre effort. Je passe le péage et je me rends compte que j’ai traversé deux mondes en à peine deux minutes.

Toujours dans mon émerveillement de ‘Porschiste’, je parcours l’habitacle de la voiture et je découvre l’option Porsche Active Suspension Management (PASM) qui, grâce à la commande centrale, permet la régulation de la hauteur du véhicule ainsi que la force d’amortissement pour augmenter le plaisir de conduite. Vous avez le choix entre trois programmes : « Confort », « Normal » et « Sport ». Je passe en mode « Sport »… La réaction du Cayenne ne se fait point attendre : l’agilité, le dynamisme et la sportivité sont accentués. Il me manquait quelque chose et après une courte réflexion, je m’aperçois que j’ai toujours l’envie de passer les rapports de vitesse… En effet, ma main droite se pose nonchalamment sur le levier de vitesse automatique et reste quelque peu frustrée. Qu’à cela ne tienne, le Porsche Cayenne est équipé de série de la boîte de vitesse Tiptronic à six rapports. Une simple pression sur les commandes du volant me permettent de passer les rapports quand bon me semble.

Le nouveau Cayenne, véhicule polyvalent, a une aptitude aussi bien pour le tout-terrain comme pour le quotidien. Il reste fidèle à l’esprit Porsche, le tout agrémenté d’un confort éminent et offre un côté spacieux doté de nombreux rangements, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. Le plaisir est partagé avec le copilote ainsi que les passagers qui disposent chacun de la possibilité de personnaliser, entre autres, leur confort.