Surtout si l’on se réfère au nombre d’ouvertures qu’il y a sur ce capot ou ce protège moteur. 10 aérations = 10 cylindres et il nous semblait à tous que la remplaçante de la Murcielago aurait elle aussi 12 cylindres, donc si on part de ce raisonnement, à Paris il n’y aura pas de Jota mais plus surement une Gallardo Superleggera leggera ou quelque chose du genre. C’est probable si l’on fait un peu attention aux propos du patron de Lamborghini Stefan Winkelmann.

L’homme nous parle d’accélération, de tenue de route mais pour ce qui est de la Vmax, de la vélocité des Lamborghini ce sont désormais des valeurs du passé de la marque ( à ce rythme, on sent déjà le V6 TDi qui pointe son turbo… ). Il ajoute que maintenant il faut se concentrer sur la réduction du poids et qu’il faut utiliser au maximum la fibre de carbone et les nouveaux matériaux allégés. Il fait même le constat qu’en un peu moins de 30 ans, les Lamborghini ont forçi de 500 kg environ, en partie tout de même à cause des normes et des accessoires de sécurité. Ainsi à l’avenir chaque nouvelle Lamborghini fera le meilleur usage possible de la fibre de carbone pour réduire sa masse.

Jolie déclaration d’intentions, mais on risque de rester un peu sur notre faim si l’on découvre une xième variation sur le thème de la Gallardo. La firme de Sant’Agata Bolognèse utiliserait t-elle le même principe commercial que chez Pagani, c’est à dire celui qui vise à créer le plus possible de modèles « spéciaux » ou de séries limitées sur une même base. Dommage… et pas sur que cela aurait plu à Ferruccio !

Ou alors il faut croire à une Jota à moteur V10 et des turbos…

Via Lamborghini, NP.