L’affaire avait fait le buzz en fin de semaine dernière, Toyota pourrait prendre la succession de Fiat en 2017 sur le site de Sevelnord où PSA produit actuellement des véhicules utilitaires et un monospace pour Peugeot, Citroën et Fiat (le Fiat Ulysse n’est plus produit).

On voyait déjà dans le grand constructeur japonais le sauveur du site et de ses 2600 emplois. Hélas il n’en sera rien ! C’était une rumeur et rien de plus. C’est Didier Leroy, patron de Toyota Europe qui a coupé court hier à la rumeur en indiquant que le groupe japonais n’avait aucunement l’intention de racheter ou de s’impliquer dans le site industriel de Sevelnord ni dans une autre usine d’ailleurs. Alors un autre constructeur asiatique ? C’est de l’ordre du possible puisque les syndicats, tenus au courant par la direction de PSA affirment que celle-ci a bel et bien fait savoir en interne qu’il y aurait un accord avec un nouveau partenaire mais pour ne pas compromettre ce nouveau partenariat, les dirigeants du groupe français refusent d’en dire plus pour l’instant. Reste que l’usine de Sevelnord est avec Toyota un élément vital pour l’emploi dans le bassin du valenciennois et qu’une fermeture du site à échéance de 5 ans serait une catastrophe régionale tant pour les emplois directs qu’indirects ou l’économie de la région. Un dossier à suivre dans les prochaines semaines comme tout ce qui tourne au de PSA actuellement.

Via AFP.