Maranello. Ferrari. Voilà deux mots qui résonnent dans la tête de centaines de milliers de passionnés depuis toujours ! J’ai beau être un Porschiste convaincu, il s’agit là de passion automobile et je m’attaque là à un sacré client ! Ferrari, c’est avant tout une histoire, un mythe ! Qui ne connait pas Ferrari ? Ce n’est certainement pas un hasard si la marque a été reconnue comme la plus influente du monde en cette année 2013 ! Vous comprendrez donc que je n’ai pas hésité une seconde lorsque j’ai eu l’occasion de me rendre à Maranello : maison mère de la marque au cheval cabré !

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Nous sommes le jeudi 25 juillet, il fait plus de 40°C, et me voilà en terre sainte ! Après un rapide passage devant les usines, j’arrive devant le musée. Le Museo Ferrari est en effet ma principale attraction du jour, étant donné l’exposition du moment. Cet été, Ferrari a choisi de mettre ses supercars à l’honneur. On y retrouve donc tous les modèles emblématiques de la marque, allant de la mythique 250 GTO à la toute récente LaFerrari ! Vous en demandez encore ? Des F1, prototypes ou voitures d’endurance sont également présentes !

Les rues de la ville grouillent de drapeaux à l’effigie de la marque, tout semble être tourné en direction du mythe Ferrari. Et ce n’est certainement pas les personnes de « Push Start » qui me contrediront ! Nous sommes collés au musée, et plusieurs organisations de ce type proposent des baptêmes en Ferrari dans les rues de la ville ! Je ne suis pas partisan de ce genre de société, souvent plus basées sur le commerce que sur la passion, mais c’est tout de même l’occasion de voir quelques autos rouler, comme ce troupeau de California ou cette 458 !

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J’ai tout de même une inquiétude de taille en arrivant sur les lieux. Il est tout juste 10h du matin, et les parkings sont déjà remplis de voitures… mais aussi de cars de touristes venant des quatre coins du monde ! J’essaye de me rassurer en me disant que tous ces gens ne sont surement pas tous dans le musée. Le souci, c’est que l’inquiétude grandit une fois à l’intérieur, à tel point que l’idée de ne pas faire de reportage ni de photos me traverse l’esprit ! Les personnes posent devant les voitures, passent devant l’objectif, c’est un calvaire ! Après quelques sueurs, je décide donc de changer de stratégie. Je sors le trépied et passe en pose (très) longue, ce qui devrait limiter la casse sur les photos. Ne vous affolez donc pas si vous voyez des « fantômes » sur les photos, vous savez désormais d’où ils viennent !

La première auto présentée est une Ferrari 333 SP, voiture construite par Michelotto et Dallara. Elle fut conçue pour le championnat américain IMSA GT. Elle marque le retour de Ferrari en endurance après 20 ans d’absence. La 333 SP dispose d’un moteur V12 4.0 de 650 ch posé sur un châssis monocoque en fibre de carbone. Après une première saison 1993 partiellement disputée par la marque et quelques victoires, Ferrari remporte le championnat 1994, avec notamment des victoires à Sebring et à Daytona.

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Aux cotés de la 333 SP se trouvent quelques anciennes autos ayant fait la gloire de Ferrari. Deux F2 tout d’abord, la 166 produite entre 1948 et 1951 et la 500 ayant remporté le championnat en 1952.

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Un peu plus loin se trouve une F1 de 1989, pilotée par Mansell à l’époque.  Elle ne remporta pas le championnat, dominé cette année là par notre Alain Prost national sur McLaren-Honda, mais eu tout de même deux succès au Brésil et en Hongrie. Elle finit 4e du championnat du monde. Cette F1 a la particularité de disposer d’une toute nouvelle boîte de vitesse semi-automatique. Massa et Alonso peuvent être admiratifs !

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L’autre côté de la pièce vaut également son pesant d’or ! On commence par la célèbre 250 GT « Breadvan » : « la camionnette du boulanger », dessinée par Bizzarrini  pour le comte Volpi. Ce dernier, brouillé avec la maison Ferrari, voulait alors faire mieux que la mythique 250 GTO ! La base de cette voiture est une 250 GT châssis court, elle dispose d’un V12 de 3.0 litres et 300 ch.

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La voiture suivante est une nouvelle fois de toute beauté ! La Ferrari 250 LM, ici en version Stradale, est une véritable oeuvre d’art ! Une de ces autos gagna les 24H du Mans en 1965, celle du NART (North American Racing Team), avant de voir la domination des Ford GT40 les quatre années suivantes.

Derrière celle-ci se trouve une 250 GT SWB (Short Wheel Base) de 1961. Ces autos connurent un vif succès en catégorie GT dans les années 60 ! Les bandes italiennes sur le capot sont du plus bel effet !

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Vous pouvez l’apercevoir, les deux autos suivantes sont de sacrées clientes ! Commençons par la F40 LM, qui reste certainement une des Ferrari les plus bestiales de l’histoire. Conçue pour le championnat GTC, elle courra finalement en championnat IMSA. Le V8 développe ici 700ch, ce qui est énorme pour son poids plume de 1040kg. Pour vous donner une idée, je vous laisse en plus des photos une célèbre vidéo de Jacques Lafitte au volant de la bête, sur notre (défunt..) circuit du mas du Clos dans la Creuse ! Montez le son !

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L’auto suivante est à mes yeux une des plus belles Ferrari : la 288 GTO Evoluzione de 1986 ! On remarque clairement beaucoup de points communs avec la F40 LM, mais j’apprécie d’avantage la carrosserie tout en courbe de la 288 GTO Evoluzione. En plus d’être dotée d’un corps de rêve, cette auto est diablement efficace ! Les chiffrent parlent d’eux même : 650ch, tout juste 1000kg, plus de 360 km/h en pointe.. ! Construite à seulement 5 exemplaires, la GTO Evoluzione était destinée au Groupe B. Elle ne courra jamais en compétition suite aux changements de règlements dans cette catégorie, mais servit de voiture de développement pour la mythique F40 !

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Pour en finir avec cette première salle du Museo Ferrari, deux modèles particuliers se trouvent au centre. Le premier est une bestiale 599 XX, version de course de la 599. Il s’agit ici d’une version Evoluzione (décidément !), qui se reconnait notamment par son imposant aileron à l’arrière. L’auto ne court pas en compétition officielle mais uniquement lors de journées « Racing » organisées par Ferrari pour des clients fortunés et non moins chevronnés ! Je crois savoir que ces autos sont, tout comme les FXX, utilisées pour développer les futurs modèles de la marque, tout en étant une superbe vitrine technologique ! J’aurais peut-être l’occasion de vous en reparler puisque je prévois de me rendre aux Ferrari Racing Days le 30 août et 1er Septembre sur le circuit allemand d’Hockenheim. A suivre donc !

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La dernière auto de cette salle n’est autre que la plus célèbre de toutes les Ferrari : la 250 GTO de 1962 ! C’est toujours un moment particulier de se retrouver face à ce bijou, tellement ses lignes sont pures, et sachant le mythe qu’elle représente  ! Il s’agit du numéro de châssis 4219GT. Considérée comme une voiture fiable et « sans défauts », elle remporta le championnat GT à trois reprises : en 1962, 1963 et 1964 ! Techniquement parlant, elle dispose d’une suspension très poussée lui permettant d’être très polyvalente, et d’un V12 de 300 ch capable de lui donner une vitesse de pointe de 285 km/h : une prouesse pour l’époque ! Elle sera produite à 36 exemplaires, que les collectionneurs s’arrachent aujourd’hui à des prix qui dépassent l’entendement !

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Il est temps de passer à la salle supérieure, celle dédiée aux F1 plus modernes. Sur mon chemin, je tombe en admiration devant cette sublime 275 GTB4 !  Une des plus belles Ferrari de l’histoire sans le moindre doute ! En face d’elle se trouve un concept car assez curieux : la P540 ! A l’avant, c’est un croisement entre une 599 et une 612. A l’arrière, on ressent la volonté de Ferrari de faire jouer l’histoire en faisant une carrosserie proche des anciennes Ferrari. L’idée est bonne, la réalisation me plaît un peu moins, mais cela reste un jugement très subjectif ! Quoi qu’il en soit, j’aime l’idée d’avoir mis ces deux modèles face à face, tant on perçoit l’évolution du design de la marque et les gênes de Ferrari !

Me voilà donc dans la salle dédiée à la Formule 1 ! Ferrari a mis les moyens dans cette expositon : film retraçant les succès de la marque dans la discipline reine, alignements des autos victorieuses, musique poignante, vitrine comportant les trophées… ! Tout est rassemblé pour en faire un lieu émouvant, une salle où l’on peut sentir la légende tout autour de nous ! Le problème, c’est que c’est un véritable calvaire pour les photos ! Les spots violets sont un vrai casse tête à gérer, les voitures sont très rapprochées. La salle étant dans l’obscurité, les visiteurs ne voient pas qu’ils passent devant l’objectif, s’allongent devant les F1, se font prendre en photo…etc ! Bref, on assiste à un curieux défilé qui me complique particulièrement la tâche et qui aurait tendance à rendre fou le plus patient des photographes ! Voici donc quelques images, mais ce ne sont pas les meilleures ! Vous pouvez y découvrir sur la première les F1 de 1999 à 2002, les trois dernières ayant été sacrées championnes du monde dans les mains de Michael Schumacher ! Sur la deuxième image, la F1 de 2007 à gauche ayant permis à la Scuderia et à Kimi Raïkönnen de gagner le championnat, et la F1 de 2008 à droite qui offrit le sacre à la Scuderia mais pas à Massa qui échouera pour un point au profit d’Hamilton…

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Objet intéressant : le casque du baron rouge, septuple champion du monde !

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Il est temps de passer à l’étage supérieur, celui réservé au supercars les plus « récentes » de la marque . L’alignement est saisissant ! Il faut se pincer à plusieurs reprises pour réaliser que ce que l’ont voit sous nos yeux est bien réel ! Et pour cause, sont présents dans la même salle les modèles suivants : 288 GTO, F40, F50, Enzo ! Faisons les choses correctement, et commençons par la 288 GTO ! Cette voiture fait partie des nombreuses autos ayant été conçues pour permettre à une évolution (ici la 288 GTO Evoluzione, présentée précédemment) de courir en Groupe B ! Comme le règlement le stipule, deux cents 288 GTO furent construites et 72 supplémentaires pour répondre à la forte demande des clients ! En 1984 Ferrari propose alors une supercar aussi polyvalente que performante. Elle dispose d’un V8 2.9 de 400ch lui permettant de dépasser les 300 km/h, tout ça avec un poids contenu de 1224kg ! Un bijou de plus ajouté à l’histoire du cheval cabré !

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Suivons l’ordre chronologique et passons maintenant à ma Ferrari favorite : la sublime F40 ! Cette auto fait partie des rares qui me font un tel effet, ces autos qui dégagent un certain charisme, qui savent être sublimes tout en restant « simples », pures ! Présentée en 1987, la F40 est la dernière Ferrari conçue par Enzo Ferrari. Elle fête les 40 ans de la marque et se veut être la plus performante des Ferrari à sa sortie, la plus chère aussi ! Le succès de cette auto est saisissant puisque Ferrari augmentera très largement la production prévue : de 400 à 1315 exemplaires ! La F40, c’est un V8 de 478 ch suralimenté par deux turbos pour un poids plume de 1088 kg et une vitesse de pointe de 324 km/h ! Prenez le temps de la regarder en détail si vous en croisez une un jour, notamment son moteur de toute beauté avec ses triples sorties d’échappement , ou encore son intérieur dépouillé avec ses baquets rouges !

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Huit ans plus tard, en 1995,  Ferrari continue d’écrire le mythe en ajoutant un modèle à la lignée de ses supercars : la F50 est née ! A l’image de la F40, la F50 fête les 50 ans de la marque… deux ans trop tôt ! Présentée au salon de Genève 1995, la F50 met une nouvelle fois tout le monde d’accord : V12 atmosphérique de 4.7 l de cylindrée, 520ch à 8500 tr/min, 1230 kg, 320 km/h ! Comme chaque nouvelle supercar de Ferrari, la F50 se veut être la plus rapide des Ferrari, et c’est gagné ! Les 349 exemplaires de F50 se vendront comme des petits pains ! Etre en mesure de l’admirer en compagnie de ses prédécesseurs est une chance, et j’en profite un maximum !

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Un peu plus loin se trouve la digne héritière de la F50 : la Ferrari Enzo de 2002 ! Il est impressionnant de voir à quel point cette voiture est populaire ! Tous les visiteurs autour semblent connaître parfaitement leur sujet. Une fois de plus, ça devient compliqué de sortir une image avec personne dessus… on fera avec ! Avec la Enzo, Ferrari poursuit sa recherche de la supercar ultime. La course à la puissance est folle depuis quelques années, et la Enzo se veut une nouvelle fois la mieux armée de ce côté là : elle affiche 660 ch contre 612 ch pour la Carrera GT, et 650 ch pour la Mercedes SLR, ses rivales directes de l’époque. Les performances sont une nouvelle fois au rendez vous, et l’auto sera tirée à 400 exemplaires, Ferrari étant toujours soucieux de l’exclusivité de ses supercars. Vous l’aurez deviné, la Enzo tire son nom du créateur de la marque, « il Commandatore ». Un hommage pour cet homme parti à 90 ans après nous avoir laissé comme ultime cadeau la F40 !

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Je suis assez surpris de ne pas voir de 599 GTO dans le musée. Il est vrai qu’elle ne s’inscrit peut être pas dans la même lignée que les voitures présentées précédemment, mais elle porte tout de même les trois lettres mytiques : GTO. Surprenant !

Avant de passer à la dernière née du cheval cabré, je vous propose deux images de la F1 de 1990 pilotée par le Professeur : Alain Prost ! Il finit cette année là deuxième du championnat du monde derrière Senna et sa McLaren-Honda !

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Je fais ensuite l’impasse sur la salle des mulets pour me consacrer entièrement à la nouvelle Ferrari : LaFerrari ! Je me permets d’ailleurs une courte réflexion à propos de son nom. J’étais à la présentation à Genève en mars dernier, et lorsque Lucas Di Montezemolo présenta l’auto sous le code « LaFerrari », la réaction des autres photographes et journalistes était un mélange de surprise et d’amusement. On avait tous entendu ces rumeurs, mais honnêtement ça ressemblait plus à une vaste blague… Le problème est pourtant un peu plus profond que ça selon moi. Outre le manque d’imagination  et le sentiment que F70 aurait était plus approprié, c’est surtout pour l’avenir que tout cela m’inquiète ! Il a clairement été expliqué que son nom été dû au fait qu’elle était la Ferrari ultime, la meilleure de toutes, etc… Mais alors comment fera Ferrari dans 10 ans lorsqu’il s’agira de présenter son héritière ? C’est peut être un peu exagéré de réagir ainsi, mais la manière dont Ferrari présente les choses pourrait être interprété dans le mauvais sens, comme si les futurs modèles déclineront à partir de LaFerrari. Je serais curieux d’avoir votre avis à ce sujet !

Il faut savoir que Ferrari a procédé à une vaste étude de style avant d’arriver au design final. Ainsi, de nombreux projets ont été réalisés par divers designers et écoles de design.Deux maquettes de ces projets sont ainsi présentés. Ils présentent chacun des similitudes avec la version finale, notamment au niveau de la lame avant ou de la prise d’air latérale.

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Quoi qu’il en soit, l’auto est sublime ! L’effervescence de Genève ne m’avait pas permis de l’apprécier à juste terme. J’ai donc pris le temps de la regarder sous tous les angles cette fois, et l’auto est vraiment réussie ! Son design ultra agressif est époustouflant ! Il n’est d’ailleurs pas sans rappeler la Formule 1 ! Epoustouflants, c’est également le mot qui convient pour décrire les chiffres annoncés par Ferrari ! 963 ch issus d’un moteur thermique de 800 ch additionné au système Hy-Kers développant 163 ch, voilà qui parle ! On a du mal à s’imaginer à quel point l’auto sera performante et les sensations qu’elle procurera ! Ce qui est certain, c’est que LaFerrari  est d’ores et déjà une auto qui marquera l’histoire, et que ses 499 exemplaires n’auront aucun mal à trouver acquéreur : ils sont tous vendus depuis bien longtemps ! Il nous tarde de découvrir les premiers essais, et notamment la confrontation avec son ennemie jurée : la McLaren P1 ! En attendant, je vous laisse découvrir ces quelques images :

L’espace réservé à LaFerrari étant la dernière salle, j’ai fait le tour du musée, à l’exception de la salle réservée aux mulets que je n’ai pas eu le temps de couvrir. Après plusieurs heures dans ce monde aussi fou que fabuleux, me revoilà donc dans les rues de Maranello, et les voitures continuent de tourner dans tous les sens, faisant le bonheur des nombreux visiteurs !

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Enfin, alors que je m’apprête à partir j’entends un bruit particulièrement suspect dans la rue d’à côté ! Et pour cause, un mulet de LaFerrari vient de sortir de l’enceinte du circuit de Fiorano ! Affolé, j’attrape l’appareil et essaye d’attraper un cliché correct. Le résultat n’est pas tonitruant, mais c’est déjà ça ! Je peux vous assurer que cette auto fait un bruit fabuleux, et que les essayeurs n’y vont pas de main morte !

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Il est ensuite temps pour moi de boucler la page Maranello pour de bon ! Cette journée dans l’antre de Ferrari fait partie de ces moments dont on se rappelle des années après. Ce lieu est vraiment magique, et je vous encourage vivement à y aller en pèlerinage dès que vous en aurez l’occasion ! Le Museo Ferrari propose une exposition exceptionnelle qui saura ravir tous les passionnés d’automobiles, Tifosis ou non ! Dépêchez vous toutefois si vous voulez admirer l’exposition que je vous ai présentée, ces modèles seront présents au Museo Ferrari jusqu’au 30 septembre 2013 seulement !

Vous pouvez retrouver toutes mes photos sur mon site internet ou sur ma page Facebook !

Je vous retrouve très vite pour de nouveaux reportages !

Sources : « Ferrari – Sport et Prototypes » de Antoine Prunet, « Dreamcar », Ferrari

Crédits Récits et Photos : Nicolas Verneret pour Blogautomobile.fr

Crédits Vidéo : carlosb1, Turbo, M6