Elle sera une des agréables surprises du Mondial de l’Automobile, elle est née en France du coté du Technopole de Magny Cours, elle est électrique et s’annonce d’emblée comme réussie esthétiquement, performante et viable puisque la production est envisagé à échéance de fin 2012 et pour une centaine d’exemplaires. Cette Furtive e-GT est l’oeuvre d’Exagon Motors, division d’Exagon Engineering bien connu dans le monde de la compétion automobile avec son implication en WTCC, en GT et en Trophée Andros.

L’allure de cette Furtive e-GT est plutôt agréable, dynamiquen élégante et son dessin n’est pas sans rappeler quelques traits de la Lotus Elite avec, elle aussi, 4 places.

Cette GT EV à la française est développée en partenarait avec Siemens qui fournit les deux moteurs électriques de 125 kW  ( 170 ch ) chacun soit une puissance totale de 250 kW ou 340 ch ce qui permet à la Furtive e-GT d’avancer une Vmax autolimitée de 250 km/h ( la voiture est capable selon les concepteurs d’atteindre 300 km/h. Cette Exagon annonce aussi une 0 à 100 km/h en seulement 3.5 secondes. Mais là ou pourrait se cacher une vraie surprise ( à confirmer toutefois car les infos filtrent au compte goutte  ) c’est son mode de fonctionnement car outre un mode tout électrique autorisant 200 à 400 km d’autonomie, cete Furtive serait équipée d’un générateur qui recharge les batteries et par là même autoriserait une autonomie de 700 à 800 km.

La prochaine phase du développement de cette nouvelle sportive française passe par la mise en place d’un site de production, toujours à Magny Cours et cela devrait se faire durant l’année 2011. Un très agréable projet qui pourrait être une sorte de come back à la française sur le marché des sportives luxueuses peu ou pas polluantes.

Et pour ceux qui ne connaissent pas Exagon… un logo et 4 images !

La Furtive e-GT, une voiture française et sportive à suivre très vite et à découvrir dans une semaine à la Porte de Versailles.

Via Exagon Motors, LBA, Autonews, RenaudRoubaudi.blogspot.

Crédit Photos : Joel Peyrou, Gilles Gaigneau