Laurel, Cherry, Cedric, Violet, Bluebird, 260 C, Silvia, 510 ou 280Z … des noms ou des appellations qui fleurent bon les années 70-80, une époque où Datsun, distribué par les Ets Richard au Chesnay dans les Yvelines attaquait, tout comme Toyota ou Honda, les marchés français et européens. Une époque où les citroënistes, les peugeotistes et les amateurs de de R4, R14 ou R20 GTD craignaient le fameux péril jaune qui allait déferler sur le monde automobile, emportant avec lui toute l’industrie européenne. Un temps où les importations de voitures japonaises étaient contingentées et où il fallait patienter jusqu’en début d’année suivante pour pouvoir prendre possession de sa Corolla ou de sa Violet garantie 3 ans à BVM5 avec radio d’origine, vitres teintées et appuies têtes avant ! Une époque où les Nissan s’appelaient encore Datsun et où le constructeur japonais n’appartenait pas à un constructeur automobile étranger. Et pourtant si l’on en croit les journaux japonais dont le très sérieux Nikkei, Datsun pour renaitre d’ici à 2013-2014.

Effectivement Nissan envisagerait de relancer la marque pour en faire sa division Low cost qui partirait à l’assaut des marchés des pays que l’on dit émergents ou anciennement pauvres. Ainsi au sein de l’Alliance, Nissan disposerait lui aussi de sa marque à bas coût comme le fait Renault avec Dacia.

Donc pas de Datsun en Europe ou aux USA mais un peu partout ailleurs avec des autos pas trop onéreuses puisqu’on parle de voitures dont les prix seraient contenus dans une fourchette 5000-6000$. Les premiers marchés visés par Datsun seraient l’Inde, le Mercosur et la Russie et quelques pays d’Asie ou du Moyen Orient. Le directoire de Nissan réfléchit à cette hypothèse et nous devrions connaitre la décision définitive avant la fin de l’année. A suivre.

 

Via Nikkei

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