Dérivé du SUV Murano, le Murano Crosscabriolet est dévoilé au public lors du salon de Los Angeles 2010. Il arrivera sur le marché US dans les mois qui suivront sa présentation.

Nissan Murano Crosscabriolet

L’accueil tant par les média que par la clientèle est très mitigé et dubitatif quant à l’interet de la formule SUV + Cabriolet en un seul véhicule.
Le modèle poursuivra discrètement sa carrière dans l’ombre du Murano « normal ». Alors que le SUV s’écoule chaque année à 45.000/50.000 exemplaires sur le marché américain, le Murano Crosscabriolet séduit seulement quelques centaines de clients surement épris de  singularité.

Après avoir fait vivre ce SUV décapotable à 4 places durant les millésimes 2011, 2012, 2013 et 2014, Nissan, à la vue des résultats commerciaux a pris la décision de ne pas perdurer dans la vente du Crosscabriolet. S’il ne disparait pas immédiatement du catalogue Nissan USA, le SUV n’évolue pas en version 2015 et va discrètement terminer sa carrière en même temps que l’épuisement des stocks. Uniquement disponible en version V6 3.5 L 265 ch avec boite de vitesse CVT et transmission 4×4 (41.995$), le Murano cabriolet va encore faire le bonheur de quelques amateurs et peut être de quelques collectionneurs jusqu’à la fin de l’année avant de définitivement s’éclipser.

De ce Murano Crosscabriolet, on retiendra essentiellement sa singularité (inutilité ? avantgardisme ?) et son élection par le magazine économique américain Fortune  de « voiture la plus détestée de l’année 2011« . Un titre qui fut décerné en se fondant sur l’avis des essayeurs américains. Le SUV découvrable fut alors accusé d’être laid, très mal suspendu, pas rigide, inconfortable et sans dynamisme. Fortune ira même à l’époque à le comparer avec une vraie horreur automobile, le terrifiant Pontiac Aztek… Pas glorieux !

Via Nissan.