Nous le savons tous l’hybridation n’est pas le choix de Renault puisque le constructeur lui a préféré l’électricité. Cependant le directeur général de Renault Carlos Tavarès lors d’une réunion à Versailles ce mardi a fait savoir que le constructeur français travaillait actuellement au développement d’une motorisation hybride dite low cost (contrairement au projet Kangoo Vel’roue qui est plus complexe). Mais Renault reste sur sa ligne « électrique » et concède seulement à l’hybridation de n’être qu’une transition vers le zéro émission.

Ainsi Carlos Tavarès déclare : « L’hybridation est une technologie que nous considérons comme transitoire car elle ne permet pas d’atteindre zéro émissions de CO2. Nous restons très attentifs à cette technologie, nous avons nous-mêmes un certain nombre de projets de recherche qui ont pour objectif de faire ce qu’on peut appeler une motorisation hybride à bas coût. »

Si l’on en croit les quelques informations distillée ici et là par les personnels du constructeur, cette hybridation low cost pourrait surtout permettre à Renault de rattraper le retard qu’il a pris depuis quasiment une décennie en faisant le choix de tout miser sur l’électrique depuis 2007 (et les aides de l’état….). Cette hydridation pas chère ou light devrait aider Renault à atteindre ses objectifs ambitieux qui sont un mix CO2 de moins de 100 g/km en 2016 et moins de 80 de CO2/km en 2020 sur l’ensemble de la gamme !

Une chose est sure, il faudra absolument de l’hybridation (coûteuse ou non) au constructeur français s’il veut baisser son mix d’émission sur l’ensemble de la gamme mais aussi dans sa répartition des ventes car en attendant, peut être, l’impact de la Zoé, on ne peut que dire que les ventes de VE sont symboliques et presque plus là pour la com’ et le greenwashing que pour autre chose ! Un dossier à suivre car nous voudrions bien savoir ce qu’hybride « low cost » veut dire et nous espérons un peu plus que la fameuse micro hybridation de PSA qui n’est rien d’autre qu’un produit marketing.

Via AFP.