Tour Auto 2021 : notre reportage photo

A l’heure ou je tape ces lignes, le Tour Auto vit sa dernière étape, pour arriver à Nice. Pour notre part, nous avons suivi la première étape, entre Paris et Beaune, en espérant pouvoir vous apporter de belles images. Entre plateau de bonne facture et paysages français, nous n’avions aucune excuse.

Cette 30e édition était placée sous le signe des Jaguar Mark II et des Ferrari 250 GT SWB. La première n’est pas réputée pour son palmarès auprès du grand public et pourtant, elle a remporté 3 victoires de classe consécutives entre 61 et 63. La seconde est une pure légende de l’automobile sportive et l’une des automobiles les plus désirées par les collectionneurs actuels.

Je ne vous referai pas mon couplet sur les copies autorisées à participer au Tour Auto. Plus le temps passe, plus j’évolue sur la question. Déjà parce que l’information est désormais portée à notre attention. Ensuite, parce que les copies sont de telle qualité, sur des châssis Ferrari, que même les yeux bien exercés ont du mal à faire la différence. Enfin, parce que le succès des recréations et le prix atteint par une autre copie lors de la vente organisée en marge au Grand Palais Ephémère (autour du million), prouve qu’il y a une vraie demande pour ce type de modèle.

La bataille pour le général s’est une nouvelle fois déroulée entre une Shelby Cobra et une Jaguar Type E, deux modèles présents en nombre chaque année. C’est l’américaine, pilotée par Christophe Van Riet qui s’impose au scratch. On notera la victoire de classe de la Matra MS650 de Mr John of B, démontrant ainsi qu’il est possible de remettre sur les routes de campagne un pur prototype d’endurance. En régularité, c’est une Lancia Fluvia 1600 HF qui s’impose.

Pour ceux qui ne le font pas déjà, on ne peut que vous encourager à venir voir le passage du Tour Auto l’an prochain. Sauf nouvelle catastrophe, il aura lieu cette fois à sa date habituelle, fin avril. Pour ceux qui préfèrent les modernes, un convoi de Ferrari accompagne les concurrents.

Crédit photos : Régis Krol et Pierre Clémence