S’il est une BMW qui éprouve de réelles difficultés sur tous les marchés ou presque c’est bien la Serie5 GT. Après l’annonce de l’arrêt de la commercialisation aux USA, l’arrivée d’un Pack Sport M pour tenter de lui donner un peu de sex appeal ou la mise en vente de l’auto sur le marché chinois, le constructeur munichois tente de limiter les dégâts commerciaux en mettant en place une nouvelle offre à destination du marché européen puisqu’elle concerne les motorisations diesel de la massive Serie5 GT.

Au chapitre des petites évolutions mécaniques, le moteur 30d voit sa puissance passer de 245 à 258 ch et son couple de 540 à 560 Nm, le moteur 35d profite de plus de chevaux puisqu’il annonce désormais 313 ch au lieu de 300 tandis que le couple progresse de 600 à 630 Nm.  La version 50i voit elle aussi son moteur V8 4.4 L biturbo gagner de la puissance puisqu’il adopte la version 450 ch et 650 Nm (vs 407 ch et 600 Nm), bien sur toutes ces versions de la Serie5 GT voient leur performances augmenter et leurs consommations et émissions diminuer de manière sensible (ex : 50i conso mixte 11.2 L => 9.2 L/100 km et émissions de CO2 263 g => 214 g/km) grâce à la généralisation du système S&S, de la récupération de l’énergie au freinage et de la gestion Eco.

Mais là où BMW veut frapper fort auprès des clients européens, c’est en leur proposant désormais une Serie5 GT 20d équipée du moteur L4 2.0 L diesel dans sa version 184 ch en association avec les BVA8. La Serie5 GT 20d avance les éléments suivants :

Moteur L4, 2.0 L, 184 ch à 4000 trs/min, 380 Nm à 1750 trs pour une Vmax de 213 km/h, le 0 à 100 km/h est abattu en 8.9 secondes et la lourde BMW met 29.9 secondes pour parcourir le 1000 mètres DA. La consommation mixte officielle est de 5.3 L/100 km et les émissions de CO2 sont de 139 g/km.

Cela sera t’il suffisant pour séduire les clients qui apprécient les BMW mais détestent l’allure mastoc de cette Serie5 GT qui est pourtant, selon les dires de ceux qui ont pu voyager à son bord, un vrai plaisir au long cours. Pour rappel en France en 2011, BMW n’a mis à la route que 477 Serie5 GT soit 12 fois moins que de Serie5 « normales ». Ce n’est donc pas gagné quand on sait que la tendance n’est pas uniquement française mais générale. A revoir au moment de l’arrivée en concession à la rentrée.

Via BMW.