… mais pas question de passer à la fée électricité pour le constructeur de Maranello qui se concentrera sur l’hybridation.

Ferrari F12 Berlinetta

Luca di Montezemolo revient à la charge puisqu’il s’était déjà exprimé sur la question il y a plusieurs mois. Il déclarait à l’époque ne pas croire que la voiture électrique soit une avancée réelle pour la pollution, les émissions de CO2 ou sur l’environnement. Le CEO de Ferrari en a donc remis le couvert en expliquant qu’il n’y aura pas de Ferrari électrique mais bel et bien des Ferrari hybrides.

L’hybride est un compromis sensé car il permet de garder le plaisir du moteur thermique tout en ayant une une approche écologique qui  réduit les consommations de carburant et les émissions de CO2. Le tout électrique est en revanche trop feutré, sans avoir le charisme ni le charme d’un moteur thermique. Il est trop linéaire, trop lisse et ne provoque pas ce petit quelque chose qui s’appelle le frisson et le plaisir.
L di Montezemolo explique que cette technologie aurait parfaitement sa place sous le capot d’une exclusive grande berline anglaise ou américaine dont la vocation première est de proposer un confort digne d’un salon feutré.

L’affaire est d’ailleurs en cours chez le constructeur de Maranello puisqu’on a tous à l’esprit les F599 Hy-Kers et la toute nouvelle LaFerrari. Les italiennes ne sont donc pas prêtes à délaisser les architectures V8 et V12 contrairement aux anglaises de Jaguar qui devraient oublier dans quelques mois et années les blocs V8 au profit de V6 et V6 hybrides.

Via Autonews, Bloomberg.