Amateurs de petites anglaises ? Nous avons trouvé l’adresse de vos rêves.

Le 130 avenue de Versailles Paris est une véritable Mini Révolution de la plus sexy des intemporelles de l’automobile. Nous avons rencontré Jean-Baptiste Florence, co-gérant du garage ultra spécialisé au coeur de Paris. Le garage My Mini Revolution est le lieu incontournable des passionnés de la Mini Classic ou Mk1 qui fut produite de 1959 à 2000. Avoir l’audace d’ouvrir un tel lieu qui cible une clientèle spécifique est un réel défi (Nous ne pouvions pas passer à côté), cependant, l’attraction de la Mini Classic fait toujours son effet sur les amateurs de la petite anglaise. La Mini est l’emblème du vintage britannique sophistiqué, élégant sans artifice technologique.

My Mini Revolution - Restauration Mini Arc de Triomphe - juillet 2013

Un bref historique de la Mini Classic

C’est dans le contexte de la crise pétrolière de 1956 que la BMC (British Motor Corporation) a conçu une voiture économique sortie de l’usine en 1959. Le projet Austin Drawing Office Project Number 15 est le nom de code de Mini Classic que le monde entier connait et reconnait. Ce modèle adopte une stratégie mécanique opposée à ses concurrentes. En l’occurrence, Renault, Fiat et Volkswagen optimisent la propulsion que l’on retrouve sur la Dauphine, 500 ou la Coccinelle. BMC pose un moteur de Morris Minor où l’on retrouve la boîte de vitesse mécanique positionnée en dessous du moteur transversal pour gagner de la place. L’idée, très actuelle encore aujourd’hui, est de consacrer un minimum de place à la carrosserie et au moteur pour gagner un maximum pour ses occupants et leurs bagages, d’où le choix de fixer à chaque extrémité de la voiture des roues de 10 pouces seulement.

Dans les années 60, la Mini était l’égérie des stars de l’époque. Elle s’inscrit à plusieurs reprises en Rallye mais BMC doit repenser ses méthodes de fabrication bien trop onéreuses et peut être trop vieille Angleterre !

The History of The Mini.

C’est à partir de 1961, que le nom de la célèbre voiture de sport Wolseley Hornet (ou Riley Elf) est repris pour le restylage de l’anglaise. Un coffre plus spacieux, proposant 3 carrosseries : 2 portes, un break et une version ext. bois (reprise Morris Minor).  L’empattement de la Riley Elf et de la Wolseley Hornet reste à 2,036 m, tandis que la longueur totale a été portée à 3,27 m. Il en résulte un poids à vide de 638 kg/ 642 kg pour l’Elf et 618 kg / 636 kg  pour la Hornet qui intègre la conception traditionnelle calandre verticale de chaque marque (la calandre de la Hornet est badgée Wolseley). Son aspect devient moins utilitaire notamment en arborant un tableaux de bord en bois plaqué.

La multiplicité des marques, souvent petites et typically british, leur inutilité à l’export sont (probablement) quelques unes des raisons pour lesquelles la fusion BMC, Standard-Triumph et Rover s’est formée dans le seconde partie des années 60 pour devenir British Leyland.  Dès 1968, le service design de British Leyland retravaille la Mini afin de créer la Mini Clubman en 1970.  Pas moins de 5,3 millions de Mini se sont écoulées dans le monde. On oubliera pas les victoires en compétition et notamment au Monte Carlo.

Deux identités voient le jour dès 1980, l’Austin et la Métro qui sera, elle, remplacée par la Rover 100. Austin décide de réintégrer en 1989 le modèle sous un look plus actuel connu sous les appellations comme British Open, Piccadilly, Cooper, Flame Red, Chess et Racing Green. Au rythme des séries et des finitions, la Mini Classic perdure jusque sous l’ère BMW. C’est en 2000 que le modèle s’éteint pour laisser la place aux grosses Mini germano-britanniques qui arriveront avec le début des années 2000.

La voiture utilise un moteur traditionnel quatre cylindres à arbre à came latéral refroidi par eau et monté transversalement. Il abrite dans son carter moteur la boîte de vitesse.

Pendant quelques années, la Mini poursuit sa petite vie et en 91 Rover décide de répondre à une augmentation de la demande. .Le constructeur  redémarre la fabrication de la Mini Cooper (1275cm3) mais aussi d’autres versions équipées du même bloc qui sera au début alimenté par carbu avant d’adopter l’injection électronique. Le rachat de Rover, Land Rover et MG par le groupe allemand BMW profite à l’anglaise. Le groupe garde la marque Mini ainsi que l’usine d’Oxford mais se sépare de la marque Rover en faillite et de Land Rover qui est revendu à Ford.

Le Garage Parisien My Mini Revolution

Adrien Harang, mécanicien de formation disposant d’une solide expérience dans l’univers du deux roues, passionné de la Mini ( sa première toute première voiture) crée le premier site de My Mini Revolution qui a ouvert ses portes en Avril 2010 à Houdan, dans les Yvelines.
Après un travail de longue haleine et de veille informative, Adrien développe une expertise très spécialisée de la Mini, depuis les premières «Mark 1» aux derniers exemplaires des années 2000.

 Anciennement attaché de presse et par la suite responsable média chez les grands noms de l’automobile comme Daimler Chrysler, Chevrolet France, GM France, Jean-Baptiste Florence organise en 2011 un rallye pour une jeune marque de prêt à porter qui donne dans le vêtement de golf. Alors qu’il était en poste chez Valéo, Adrien Harang lui propose de prendre les rennes du 130. « Une proposition pareille ne se présente pas deux fois dans une vie. Je pouvais signer un beau CDI et être payé à occuper un poste dans une grosse société… mais je m’en serais voulu ! Mes supérieurs hiérarchiques ont été hyper compréhensifs et le choix a été complexe : raison ou passion ?« 

Ils se connaissaient depuis longtemps, Jean-Baptiste entretenait sa Mini Knighstbridge au garage MMR à Houdan. Il continue « Les fins de mois sont difficiles mais on sent que les choses évoluent et l’activité s’accélère. Nous pensons réellement qu’un marché existe. Nous espérons vraiment gagner en notoriété pour atteindre le succès escompté. »

My Mini Revolution: Garage ou Gardien nostalgique

BlogAutomobile : Etes-vous considéré comme un garage traditionnel au même titre que le garagiste indépendant?

Jean-Baptiste Florence : A la base, My Mini Revolution est un spécialiste de la Mini Classic (1959-2000) pouvant vendre, entretenir, restaurer, personnaliser ou rechercher des Mini. C’est une SA dont le siège est à Houdan et qui dispose désormais de deux sites: Houdan pour les travaux de carrosserie, peinture, sellerie, préparations mécaniques… et Paris pour l’entretien courant.

Entre les 500m2 du site de Houdan et les 80m2 de celui de Paris, Jean-Baptiste Florence ajoute : » Dans quelques  jours un showroom de 120 m2 sera dédié à l’exposition des voitures dont nous disposons, pour le moment elles sont garées dans l’atelier qui s’est transformé en quelque chose qui est entre le labyrinthe et le Tetris Géant. »

BlogAutomobile : Existe-t-il une particularité dans l’entretien d’une Mini Classic qui soit différente d’une autre rétro ?

Jean-Baptiste Florence : Aucune,  une voiture bien suivie et entretenue avec soin est fiable et n’apporte que du bonheur à ses propriétaires. L’intérêt des Mini est qu’il existe une multitude de versions et de motorisations pour que chacun y trouve son compte. Elle a été produite jusqu’au 4 octobre 2000, donc c’est une voiture qui a connu bien des améliorations pour passer les années sans prendre une ride ! Une Mini 1.3 L injection de 1999 ne nécessite qu’une révision par an pour un budget très raisonnable. Nos voitures ne sont pas seulement « belles de loin », elle sont simplement belles. Pas de restauration à l’emporte-pièce. Nous gardons un positionnement haut de gamme. Nous avons la possibilité aujourd’hui de réaliser une Mini sur mesure selon les souhaits de nos clients : Carrosserie, intérieur, jantes, équipements, tout est envisageable.

BlogAutomobile : Vous travaillez auprès d’une clientèle en quête de rareté, d’appartenance et de différence à la fois. De ce fait, jusqu’où pouvez-vous aller ?

Jean-Baptiste Florence: On reste soucieux du respect de certaines règles afin de ne pas réaliser des voitures trop farfelues ! On essaye de toujours proposer des teintes ayant existé sur les Classic ou existant sur les Mini de la Génération BMW, car certaines sont splendides (ex : Hot Chocolate de la Mini Mayfair). L’exemple le plus marquant des derniers jours, c’est la Mini Arc de Triomphe (cabriolet) qui a servi au shooting du mois de juillet avec la planche de surf. C’est celle d’un client et ami disposant de voitures fabuleuses qui voulait une configuration bien précise. Le résultat est même au-delà de ses attentes!

BlogAutomobile : Au-delà de la voiture, rouler en Mini Classic est une affirmation d’une personnalité décalée, originale ? Est-ce tendance oui hype de rouler en Mini Classic ?

Jean-Baptiste Florence: Nous sommes en train de réellement développer un côté tendance à la Mini « old school ». En gros, rouler en Mini Classic, c’est savoir adopter un look résolument différent. Trendy, chic mais pas snob. Mettre un nœud pap’ et des espadrilles par exemple ! Et tout ça sera illustré dans le showroom au gré des vernissages, d’expositions de produits variés dans l’esprit mini (vêtements, accessoires de modes ou de voyages, expo de photos de Steve McQueen…), avec une ambiance électro minimaliste, des canapés et des fauteuils issus de Mini… On essaye de recréer en partie l’ambiance et l’esprit d’un showroom anglais Mini des années 60 ! Avec quelques améliorations bien entendu ! On veut agencer tout ça pour que des personnes pas nécessairement passionnées de voitures se sentent bien chez nous et aient envie de goûter aux Mini de toutes sortes !

Qui peut bien courir après les petites anglaises?

BlogAutomobile : Quel est l’avenir d’un tel lieu ? Devenir un lieux de pèlerinage de la Mini ou alors un dessein plus ambitieux pour MMR ?

Jean-Baptiste Florence : Nous souhaitons devenir le spécialiste n°1 de la Mini en France et également nous faire connaître sur tous les marchés pouvant apprécier la puce anglaise. Nous avons des clients en Europe, au Moyen-Orient, aux États-Unis et souhaitons exporter notre savoir-faire à tous les pays sensibles à la qualité de nos voitures. L’Asie, l’Inde et la Russie sont des débouchés envisageables.

BlogAutomobile : Quel type de clientèle pousse la porte de votre garage ?

Jean-Baptiste Florence : On a vraiment des profils très variés. Tous les âges, des parents qui l’offrent en première voiture à leur fille, des maris pour les 50 ans de leur femme, des jeunes branchés, des mamans qui veulent plus de 2 places pour l’arrivée d’un enfant (vs.smart), des collectionneurs, un agent immobilier à Miami, une architecte bruxelloise (notre réplique de Mini Cooper S 1965 sur une base de 2000)… Bref de tout !

BlogAutomobile : Une rétro de femme si je comprends bien ce que vous dites ?

Jean-Baptiste Florence: Nous avons une large clientèle féminine. Ce qui me ravit, puisque je suis un féministe dans l’âme ! La nouvelle Mini a une clientèle vraiment sympa aussi.

BlogAutomobile : Actuellement BMW revoit sa communication qui cible la conductrice pour revenir à une « masculinisation » de la Mini. La légende dit que de posséder une Mini pour une femme est synonyme de femmes surfaites, décérébrées, matérialistes qui se font draguer à tout bout de champ. Est-ce de la jalousie ou une réalité qui touche toutes les automobilistes Mini?

Jean-Baptiste Florence : Mais oui vous avez raison, la Mini actuelle souffre de la jalousie des loosers en saucisses volantes 😉 … Il y en a effectivement, mais pour moi je vois deux clientèles bien distinctes pour la new Mini. Celle des arrivistes qui ont hésité entre ça et une autre voiture pouvant en mettre plein les yeux (A1, DS3 et compagnie)… Et celle des amateurs de voitures qui ont retrouvé des signaux type sonorité (mmmmh le bruit des JCW), intérieur spécifique, coloris old school, agrément de conduite contemporain dans un style néo rétro… en ne rognant pas sur la modernité. Une Cooper S Cab pour un week end, quoi de mieux !

BlogAutomobile : Rétro rime souvent avec snobisme, pourquoi acheter cette voiture ?

Jean-Baptiste Florence : On se rend compte que la Mini est un virus à connotation positive : une voiture pouvant servir pour tout, amusante, fiable, jolie, distinctive, compacte et avec une fibre historique incontestable. Élégante, sportive, citadine, branchée… Et en plus elle n’attise pas la jalousie chez les autres automobilistes au fait des tendances ou chez les piétons ! La Mini est un véhicule de collection, utilisable au quotidien et sans se ruiner, appréciée de tout le monde, même des puristes !

Blogautomobile : Sans se ruiner est vite dit tout de même, non ?

Jean-Baptiste Florence : Une très belle Mini avec peu de kilomètres, se trouve aux environs de 15.000€ et  cela peut aller jusqu’à 25.000€ pour une Mini sur mesure. On peut ensuite ajouter une multitude d’options type toit ouvrant électrique panoramique, vitres électriques, fermeture centralisée ou même direction assistée (NDLA : Une hérésie…) ! Une Mini consomme entre 5.0 L (route) et 8.0 L (autoroute) aux 100 km. Et il faut compter 6/7 litres en ville. Pas de 95 E 10 pour une Mini Classic. 

BlogAutomobile : Le rêve, la passion, la motivation, tout cela est beau à entendre, mais qu’en est-il de votre carnet de commande ?

Jean-Baptiste Florence : Nous en sommes à ce jour à une centaine de voitures vendues depuis 2010. Dans nos clients actuels, on compte un quart de (belles) femmes ! (Je ne relève pas ce qui est entre parenthèse).  Pour ce qui  est de notre activité, tout d’abord nous fidélisons énormément les clients nous achetant nos jolies petites anglaises. Ceux-ci reviennent presque toujours nous voir pour l’entretien. Nous sommes donc à 50/50 en terme de répartition de nos activités entre la vente et l’après-vente (réparation et restauration).

Le marché de la rétro

BlogAutomobile : D’après vous, le rétro est un effet tendance, en ce sens éphémère ou un marché en pleine essor ?

Jean-Baptiste Florence: Le marché de la voiture rétro explose ! En général comme pour la Mini. On ne peut plus rouler vite, on ne peut plus acheter de grosses voitures, le différentiel entre l’essence et le diesel s’amenuise, les modernes sont trop aseptisées… La Mini est une réponse à toutes ces problématiques : une petite voiture pratique, fun, qui consomme peu, apporte des sensations à 50 km/h, sensibilise même la maréchaussée, bref l’idéal ! Et avec les solutions que nous apportons pour le confort, les performances… plus de souci !

My Mini Revolution

Est considéré comme véhicule ancien, tout véhicule de plus de 30 ans. Ces véhicules peuvent conserver les plaques d’immatriculation noire à caractères blancs. Ces modèles peuvent circuler librement sur tout le territoire national sans restriction, pour le moment mais cela risque de changer pour Paris dans un premier temps. Un contrôle technique est obligatoire tous les 5 ans.

Le marché de la Mini est un rêve anglais. Qui aurait pu penser un jour que la puce anglaise créée par Sir Alec Issigonis allait connaitre un tel engouement. La Mini Classic a la cote et voit ses prix grimper. Actuellement, nous pouvons assez facilement trouver des Cooper Innocenti pour un prix aux alentours de 3000€, ce qui reste de l’ordre du raisonnable. Les prix deviennent plus élevés dès que l’on aborde les Cooper de 1961-1971, la rareté de cette dernière fait monter les tarifs entre 7000 € et 12.000 €, pour la version S comptez 15.000 € à 25.000 €. Les prix varient selon l’état de la voiture, son historique et son entretien. Et attention aux très nombreuses Austin Mini « jackyisées » qui pullulent dans les petites annonces !

Sachez qu’il existe une surcote des Morris face à l’Austin. Les modèles tels que les Marcos, Jem, Moke ou bien les Countryman (et Van) ne connaissent pas non plus la crise. Cette tendance tarifaire provoque une surévaluation des prix des vendeurs amateurs.

La Mini Classic 1.3 i par les anglais, what else !

D’après le Financial Times, la hausse des prix des voitures de collection est exponentielle de 395% depuis 2002, ce qui dépasse largement les oeuvres d’art (195%), les grands vins (166%) et les montres (76%). En temps de crise, les gens recherchent la nostalgie d’un passé révolu et c’est une des explications de cette envolée des ventes des automobiles de collection sans précédent. Le fameux « avant c’était mieux » est synonyme de sécurité, racine, de plaisir, comme si les acheteurs avaient besoin de revenir aux sources de la même façon que l’on retourne au refuge du foyer familial. Mais au-delà de cet aspect sentimental, l’achat d’une collection est poussé par trois éléments : celui de la pulsion/passion, pouvant être utile dans la vie quotidienne de l’acquéreur et aussi la fameuse niche fiscale.

Le profil des acheteurs évolue également. L’effet Youngtimer attire de plus en plus d’amateurs aux revenus plus modestes sur ce segment, 50% des ventes confirment cette tendance. Les nouveaux acheteurs ne dépassent pas les 30 K€ pour leurs acquisitions. Le fait de posséder une voiture de prestige est, pour ces automobilistes passionnés, une façon de préserver un patrimoine automobile. Ils sont conscients de l’empreinte de ce secteur dans l’histoire et l’évolution de la société. Tous craignent la nouvelle législation concernant les voitures de plus de 17 ans. Ils ne veulent pas être contraints de se plier à une restriction géographique en terme de voies de circulation ou de devoir abandonner leurs autos suite aux impossibles mises en conformité liées à la politique environnementale qui est devenue la plateforme de jeu des constructeurs et des alliances politiques.
Ces achats de véhicules passent surtout par les petites annonces et bien sur les garages spécialisés comme MMR. Les acquéreurs restaurent eux même leurs véhicules et cela devient une activité à temps complet dans le temps libre des possesseurs de voitures anciennes et de Mini Classic. Le choix est en général déterminé par le type de véhicule et par le fait que l’acheteur désire en faire ou non une utilisation quotidienne.

Chez Arcurial, les experts sont unanimes. La cote des voitures de collection ne cesse de grimper. Dernièrement, une Ferrari 250 GT California de 1959 (ex Roger Vadim), estimée entre 2,8 et 3,2 millions d’Euros, a été vendue 4,5 millions € cela sans parler de la dernière Ferrari 250 GTO qui est partie pour 52 millions de dollars.

Données techniques de la Mini Classic

  • Empattement/longueur/largeur/hauteur (cm) : 203 / 305 à 317 (selon version) / 141 / 134 à 136 (selon version)
  • Poids : 620 à 700 kg selon les versions
  • Derniers moteurs disponibles (1993-2000) : 4 cylindres, 1 275 cm3, 61 ch à 5 700 tr/min ou 63 ch (Cooper).
  • Transmission : boîte manuelle à quatre vitesses ou boîte auto (sauf Cooper)
  • Suspensions : amortisseurs et cônes caoutchouc, amortisseurs télescopiques et cônes caoutchouc (pour Clubman Estate, Morris Traveler, Austin Countryman et Mini Moke) et hydrolastic (certaines Cooper et Clubman 1275 GT de 1969 à 1976)
  • Freins : disques à l’avant et tambours à l’arrière pour les Cooper (disques de diamètre différent selon la taille des jantes : 7 ou 7’5 pouces pour une jante 10 pouces, 8’4 pouces pour une jante de 12 pouces à partir de 1984 et 13 pouces depuis milieu 1990) ; tambours à l’avant et à l’arrière pour le reste. Enfin disques et tambours pour tout le monde à partir de 1984.
  • 0 à 100 km/h : 11.5 secondes (Cooper)
  • Vitesse max. : 147 km/h (Cooper) et 160 km/h (Cooper S)Et pour bien finir avec la Mini Classic, quoi de mieux que de retrouver celle de Mr Bean

Merci à My Mini Revolution pour l’excellent accueil et le temps qu’ils nous ont accordé.

Pour retrouver MMR sur internet, c’est par là :

http://www.myminirevolution.com/

Via Youtube.