Ligne de départ Monaco

A l’occasion de la présentation du concept Twin’Run, Renault avait invité blogueurs, journalistes, mais aussi designers et ingénieurs maison à assister aux réjouissances sportives du vendredi 24 mai, à Monaco. Au programme : suivi de la fin de course en GP2, puis descente dans les paddocks pour visiter les stands et enfin remontée à pied de la piste, de Sainte Dévote à l’Hôtel de Paris. Du haut de la tribune du Belvédère comme du plancher des vaches, Blogautomobile vous livre quelques clichés pour découvrir l’envers du décor de ce circuit mythique.

Le circuit

L’expression « circuit en ville » n’est pas usurpée. A Monaco, les monoplaces roulent directement sur le macadam de la Cité-Etat. Les aménagements sont nombreux, pour la sécurité comme pour la logistique et la course : vibreurs, grues, tribunes mais bien-sûr -et surtout- les murs de protection en zinc sillonnent sur un tracé de 3,3 km. Sitôt la piste rendue au public, des techniciens viennent déplacer et enlever des glissières. Le soir, les voitures monégasques circulent de nouveau, dans une ville au terrain de jeu devenu circuit éphémère.

Les voitures de sécurité et d’encadrement

Autour de la course gravitent quelques véhicules d’importance cruciale pour la bonne tenue des événements. Au premier chef la -ou plutôt les, car elles sont deux- voitures de sécurité, dont le rôle est tenu par des Mercedes SLS AMG, mais aussi celle du commissaire de la course -une Renault Clio RS 200 EDC. Les deux Mercedes Classe C63 AMG break sont responsables de l’intervention médicale avec deux Renault Mégane RS, tandis qu’une autre Mégane, CC celle-ci, assure la direction de course.

La course de GP2

Le vendredi 24 mai avait lieu, en début d’après midi, la course de GP2. Vous pouvez retrouver ci-dessous quelques photos de la course, prises depuis le Belvédère, c’est à dire la terrasse installée en haut des tribunes et qui permet de voir les stands ainsi que la partie côtière du circuit de Monaco. Leur occupation des stands n’est que temporaire : leur repli s’est fait dans la rapidité, en une quinzaine de minutes, au moyen d’un podium aussi vite terminé que la course, et d’une sortie des voitures sur camion et des équipes en trains de quad, laissant place aux Formule 1.

Dans un second article, vous retrouverez les coulisses des paddocks du Grand Prix de Monaco.

Crédit photographique : François M.