De Sport Luxury Crossover à Sport Luxury Sedan, on n’a pas tout compris chez De Tomaso puisque sur les recommandations « aimables » de Daimler-Benz, on a abandonné une appellation qui appartient au constructeur allemand pour une autre appellation qui appartient toujours à Mercedes et qui plus est, est actuellement utilisée au sein de la gamme Mercedes. A croire qu’on donne dans le lourd et le n’importe quoi ou presque car il était, me semble t-il, assez facile de trouver un nom pour cette auto.

Pour le reste voici quelques nouvelles images de cette auto peu réussie, massive et à priori sans beaucoup d’avenir dans le cadre d’une entreprise abandonnée ou presque ( d’ailleurs ne serait ce pas l’ex-usine Pininfarina de Grugliasco ?  ) ! Voilà qui est valorisant pour une auto de luxe.

Mais au delà des images, M.Rossignolo n’est pas au bout de ses peines puisque ce jour, les salariés de De Tomaso, licenciés de chez Pininfarina il y a quelques mois ont manifesté et bloqué les routes dans les environs de Turin et de Grugliasco parce que depuis le rachat de par De Tomaso, il n’ont pas été totalement payé et il n’ont pas encore vu une seule de formation indemnisée comme l’avait promis la direction. Si, d’ici à lundi soir et après une dernière table ronde entre syndicats et direction, aucune solution financière et professionnelle n’est trouvée , le blocage du site et la grève illimitée se mettront en place ainsi qu’une action judiciaire contre le nouveau patron des lieux.

Ci dessous, les images des actions du jours.

Un renouveau qui comence bien mal, une auto peu séduisante, un mouvement social en marché, des salariés qui attendent encore de voir le début des 116 millions promis, un état italien qui ne veut pas se porter garant, des prêts refusés par la BEI et tutti quanti…

Pas sur que cette Ce Tomaso SLS passe un jour le cap de la maquette et atteigne, ne serait-ce que le dizième des 3.000 exemplaires annuels annoncés.

Via DeTomaso, LaRepubblica ( edition de Turin )

Credits photos : AlessandroContaldo for Photonews.