Si il y a un véhicule qui a créé une percée fulgurante dans le paysage automobile, c’est bien le Nissan Qashqai, qui a mené la danse dans le secteur du crossover. 7 années, 155.000 unités vendues en France et plus de 1.3 millions d’unités vendues en Europe plus tard, le temps est venu pour le best-seller de s’offrir une petite cure de jouvence. Nous avons donc en notre possession un Nissan Qashqai de nouvelle génération en finition Tekna armé d’un 1.6L dCi 130ch et de la transmission ALL MODE 4×4-i, mais également un Qashqai 2013, avec la même transmission et la même finition.

Premier contact

« Vache, ça change de l’ancien modèle ! » est la première chose que l’on se dit quand on le voit : physiquement plus affirmé et athlétique, moins timide et surtout : une finition qui semble au premier abord à des années-lumière de son aîné, ne serait-ce que lorsqu’on la regarde de profil. Pour faire simple, il paraît plus massif, plus moderne (vu les 7 années qui les sépare, on l’espère bien !), et à part la forme général on ne retrouve plus vraiment de similitudes entre les deux générations.
Pour le reste, l’extérieur est très semblable au nouvel X-Trail (dont un essai a été publié ici), avec qui il partage d’ailleurs la plate-forme CMF (Common Module Family).

Pour les détails, par rapport à son prédécesseur, le nouveau Qashqai gagne 47 mm en longueur, 20 mm en largeur, et perd 15 mm en hauteur (mais la garde au toit gagne 10 mm, donc si vous êtes grand, c’est encore plus acceptable !). L’espace aux jambes à l’arrière augmente de 15 mm.

À l’intérieur, c’est… noir sur noir ! Ou plus exactement, noir mat avec les plastiques moussés et cuirs, et des plastiques noirs brillants, c’est sombre, mais ça reste agréable, mais l’effet est probablement positif du fait de la présence du toit panoramique en verre (mais non ouvrant !) qui illumine la totalité de l’intérieur.
On retrouve les excellents nouveaux sièges inspirés par la NASA (on en reparlera quelques lignes plus bas) également présent dans le nouvel X-Trail.
La finition intérieure est bonne, hormis les boutons sur le volant qui sont le plus gros bémol notable : le plastique utilisé fait vraiment « cheap » sous les doigts. Espérons juste qu’ils sont à l’épreuve du temps !

Premiers tours de roues

La clé, semblable à celle des nouveaux Juke et X-Trail  (ou GT-R… sans le sigle aux 3 lettres), restera dans votre poche. On presse le bouton Start/Stop (eh oui, ce n’est plus l’espèce de molette à tourner comme une clé !), et… On apprécie le silence. Car si il y a une chose qui est bien faite, c’est le filtrage des vibrations et l’isolation au bruit extérieur. En revanche niveau sonorité à l’extérieur, le moteur diesel est et sera toujours un moteur diesel.

C’est calme, ça accélère tranquillement sans être mou. L’embrayage a un poids « idéal » : ni trop léger, ni excessivement lourd, c’est pile ce qu’il faut pour bien le sentir sous le pied gauche. Niveau sensations, c’est un juste milieu entre la nervosité du Juke et le calme absolu de l’X-Trail : Agréable sans être trop calme pour ne pas s’endormir trop vite. La direction est ferme et agréable, on sent vraiment ce qu’on a sous la roue : les suspensions sont légèrement fermes afin de décupler ces sensations, mais ne vous inquiétez pas, rien d’inconfortable pour un usage quotidien ! Les virages s’enchaînent sans mal, et on note la présence d’un roulis étrangement faible pour un véhicule de ce gabarit : on ne s’en plaindra pas, bien au contraire !

À première vue, ça roule bien, ça tourne bien, mais allons à l’essentiel pour ce genre de véhicule : c’est spacieux ?

Beaucoup de propriétaires de Qashqai de première génération se demandent sûrement comment est le coffre sur le nouveau : Plus grand de 20 litres que le précédent, il porte la capacité à 430 litres. Une fois les sièges arrières rabattus, on arrive  à 1598 litres, que je n’ai pas mesuré personnellement, mais pour avoir tenté de charger à bloc le véhicule, je valide le côté spacieux ! La modularité du coffre avec ses deux panneaux permettant de protéger les choses fragiles est un grand plus, toutefois moins développé que son grand-frère, le X-Trail : on passe de 9 réelles positions possibles sur ce dernier à 4 (Nissan en compte toutefois 16, j’aurais du ouvrir le mode d’emploi pour trouver les 12 autres !). Seul regret sur ce dernier : la présence d’une « classique » plage arrière en lieu et place d’un rideau rétractable : certains (très) gros cartons nécessiteront le retrait le la plage arrière afin de pouvoir se caler convenablement dans le coffre.

À l’arrière, c’est noir, c’est grand, c’est large. Concrètement, on peut caser une personne mesurant 1m92 sans aucun souci, bien que ce gentil monsieur m’ait dit « En fait mon crâne touche un peu le plafond ! » : 1m90 avec le dos bien droit semble donc la limité afin d’éviter à vos passagers une calvitie prématurée.
On peut presque tendre nos jambes à l’arrière, de quoi éviter les crampes après de longs trajets.
La 5e place peut faire office d’accoudoir porte-gobelet, et passerait presque pour une réelle place
Aucune buse de ventilation visible n’est présente à l’arrière, mais malgré une température extérieure de 34°C, la climatisation automatique fait miraculeusement bien son travail : on a l’impression de se retrouver au milieu des rayons d’un magasin Picard en une pincée de minutes.

À l’avant, chacun a le droit à son espace vital, le conducteur ayant en prime un siège réglable électriquement, le passager devant utiliser la force de ses bras pour régler son siège. Un malencontreux geste a par ailleurs activé les sièges chauffants : la diffusion de la chaleur est douce, uniforme, et agréable mais je ne saurais vous en dire plus, la température extérieure était déjà bien assez élevée !

Après 900 kilomètres, t’en penses quoi ?

Avec approximativement 600 kilomètres d’autoroute, 20 kilomètres de bouchons, et le reste en routes départementales, le premier constat est simple : aucune douleur dans le dos ou où que ce soit et quasi aucune fatigue : les sièges font ce qui est écrit sur la boîte ! (j’ai peut-être triché, il y a eu 3 pauses de 10 à 15 minutes chacune sur le trajet).
La climatisation a fonctionné à merveille, le toit panoramique filtre relativement bien les UV et le rayonnement infrarouge (comprendre par là qu’on ne bronze pas et que l’on ne cuit pas dans le bain de lumière, même en plein soleil), le GPS ne m’a pas fait faire passer par Dunkerque pour aller à Perpignan, et le son est d’une qualité acceptable une fois les médiums réglés, mais il manque toujours quelque chose dans les bas médiums… Je propose aux ingénieurs en charge de la partie audio de tester avec des titres autres que ce qui passe à la radio, car tant que l’on écoute pas un bon vieux rock ou un métal qui défrise aussi bien qu’un lissage japonais :  ça passe.
La fonction « Aléatoire » de la liste de lecture agit plus comme un saut régulier que comme un mélangeur : Si vous avez un dossier musical contenant par exemple un album de 12 titres, il se peut qu’en 12 chansons vous tombiez 3 fois sur la même. Pas gênant si vous écoutez toutes les chansons à la suite, mais dans le cas d’une bibliothèque de quelques milliers de chansons, cela peut paraître troublant de tomber 2 fois sur la même chanson en pressant quelques fois le bouton « suivant ».
Une chose très troublante également pour une voiture de marque japonaise (bien que conçue en Europe pour l’Europe) : l’écran n’affiche pas les caractères japonais, un comble ! Je pourrais dire la même chose pour les caractères russes, thaïlandais, ou tout autre langue n’utilisant pas de lettres latines (une table de caractères ne doit pas peser bien lourd si ?).

Côté volant, on a tout ce qu’il faut à portée de main : l’affichage entre les compteurs se règle intégralement depuis le volant, et affiche tout ce que vous voulez savoir. Dans mon cas, c’est la consommation instantanée ainsi que la consommation moyenne (on essaie de s’approcher au maximum des chiffres homologués pour une voiture ayant pour vocation un usage quotidien !), vraiment très pratique avec sa fonction « depuis la remise à zéro » et « pour le trajet en cours ».

Petit bémol concernant ledit volant : Bien que le diamètre soit nickel et qu’il n’ait pas succombé à la mode du méplat, les repose-pouces ne sont pas assez creusés, et si on conduit  avec les deux mains à 3h45 (figure de style, pas l’heure réelle !) pendant plusieurs heures, il se peut que de légères douleurs apparaissent, à moins d’avoir les doigts de Steve Vai.
Note : tout comme le X-Trail, ce Qashqai est doté du même système de lecture des panneaux, qui est le plus réactif jamais essayé, au point qu’il fonctionne à la perfection dans les zones de travaux avec des panneaux disposés aléatoirement.

Une fois arrivé à destination, je me dis qu’il est temps d’essayer de faire un stationnement en bataille avec le système Park Assist : On presse le bouton de stationnement, on règle la position et l’inclinaison de la place (ça fonctionne également pour le stationnement en épi, d’où le réglage de l’inclinaison) : plutôt troublant au début car il faut raser de près les places disponibles afin de les avoir en visuel avec la caméra située sous le rétroviseur extérieur, mais une fois le tout réglé, l’afficheur central va vous demander d’accélérer sans toucher le volant, puis reculer, toujours sans toucher le volant. C’est tellement tripant qu’on a envie de le refaire plusieurs fois ! Le système fonctionnera très bien pour les créneaux, mais uniquement si l’espace est grand. Vous pouvez donc oublier dans approximativement 95% des places libres sur Paris !

Chose amusante : le système AVM-Vision 360 donne une vue de dessus du véhicule, un peu comme dans un jeu vidéo des années 90 que certain connaissent sûrement : http://www.gameblog.fr/news/15897-les-pitchs-anxiogenes-du-jeu-video-micro-machines
C’est assez impréssionnant et même si on peut lui faire confiance pour 95% des cas (et donc s’amuser à rouler dans un parking sans quitter l’écran des yeux), je le déconseille dans le cas où il y a peu de contrastes visibles, comme par exemple un poteau blanc en plein soleil sur un sol de la même couleur par exemple, car il est difficile, voire impossible de distinguer la présence de ce poteau. Reste à faire confiance au radar de recul, mais je dois être un peu trop vieux pour faire confiance à ces gadgets, surtout quand il beepe alors qu’il reste pas loin d’un mètre derrière. Peut-être pour laisser passer un piéton masochiste pendant que l’on se gare qui sait…

Quoi qu’il en soit, je valide les 900 premiers kilomètres de mon périple malgré les quelques petits bémols sus-cités.

 

Euh, il y a quoi après ces 900 kilomètres ?

Un essai en conditions réelles de vacanciers en bord de mer : il faut dire ce qui est : ce nouveau Qashqai sait se mouvoir dans les rues extrêmement étroites des villages du sud de la France, et le système AVM-Vision 360 n’est pas de trop dans certains cas !
Le système d’ouverture sans clé (non tactile, un vrai bouton est présent) est bien pratique quand on entre et sort très fréquemment (le temps de réaction ne vous a jamais gêné sur un système tactile ?). Une pression et seule la porte conducteur s’ouvre, une seconde pression et c’est toutes les portes qui se déverrouillent : intuitif !
Le verrouillage centralisé depuis l’intérieur a une touche particulière : le passager avant peut également verrouiller tout l’habitacle si il en ressent le besoin (sait-on jamais sur les lieux très touristiques…). Reste à espérer qu’il n’y ait pas d’éternel  débat entre le conducteur et le passager à base de « On laisse verrouillé ! Le carjacking ne fonctionne pas contre moi ! » et « Nan c’est bad : et si on se retournait et que personne ne pouvait ouvrir depuis l’extérieur ? »
Mais le passager n’a pas contrôle sur tout comme bon lui semble : seul le conducteur a le droit au bouton de commande de lève-vitres impulsionnel (vous savez, celui où vous tirez ou pressez un peu plus fort pour ne pas avoir à maintenir le doigt dessus).

Les vitres teintées s’avèreront très pratique en été ne serait-ce que pour limiter le bronzage d’un seul bras sur les deux et le côté occultant également si vous avez besoin de vous changer sur le parking de la plage.
NDLA : bien que les vitres soient teintées, et limite opaques vu de l’extérieur, le pare-brise reste parfaitement translucide…
En parlant de pare-brise, ce dernier est doté de filaments extrêmement fins permettant comme la lunette arrière, un dégivrage rapide en hiver, comme sur une Autolib’ ! Son utilité reste discutable en été avec des températures oscillant entre 29 et 38°, mais je ne doute pas de son efficacité en hiver. En revanche, rouler de nuit devient agréable même si quelqu’un vous met les pleins phares dans la rétine, quelque soit la saison ! Pour faire simple, la faisceau de lumière va être « cassé » par ces filaments. Résultat : on n’est pas aveuglé et c’est bien plus agréable quand les autres automobilistes oublient (trop souvent) de couper les plein phares.

Les projecteurs full LED éclairent blanc, et éclairent très loin. Par contre on peut regretter la réactivité aléatoire du système de plein phare automatique. Sur autoroute j’ai possiblement aveuglé 40% des passants en face, et surtout, 90% des automobilistes circulant dans mon sens, à croire que le rouge ne soit pas une couleur bien reconnue. Après une centaine de kilomètres à tout essayer sous tous les angles possible, on se résout à faire la commutation manuellement.

 

C’est bien une 4 roues motrices non ?

Alors, oui et non. En temps normal, le nouveau Qashqai restera une traction, les roues arrières n’étant entraînées que lorsque l’ordinateur juge cela nécessaire afin d’accrocher un maximum à la route.
Il est cependant possible de forcer le mode 4WD, mais uniquement jusqu’à une certaine vitesse (50 km/h).
La motricité est en tout cas excellente sur des routes pleines de gravier, de sable et de terre, et ce malgré des pneus pas forcément prévus à cet effet (Continental ContiSportContact 5). Mais histoire de pousser la chose un peu plus loin, direction Montpellier et ses alentours truffés de pistes off-road !

On commence donc gentiment sur des chemins mêlant terre et gravier, et jusque là, tout va bien. Vient ensuite le premier cul de sac au milieu d’une végétation dense avec une visibilité quasi-nulle via la lunette arrière (pas évident pour du 4×4 hein ?). Du coup, on se rabat sur le système AVM-Vision 360 auquel on n’a d’autre choix que de lui faire confiance afin d’éviter de frotter la jolie peinture contre les branches d’arbres en vrac : finalement, ça passe plutôt pas mal même si il reste difficile de discerner certains détails dans l’écran (l’occasion pour mettre des caméras haute résolution dans un éventuel Qashqai 3 ?).
Côté franchissement, n’espérez pas grand chose étant donné que le nouveau Qashqai est avant tout un crossover, mais si vous habitez en haut d’une énorme pente à base de nids de poule et de gravier : ça passe très très très bien malgré les pneus taillés pour l’asphalte !

En descente, le comportement reste rassurant, et le volant retransmet assez d’informations pour savoir ce que l’on fait.
Quitte à avoir un terrain vague, autant pousser le concept encore plus loin : il a été dit plus haut qu’en poussant le véhicule en virage, on en arrivait à perdre l’arrière de la voiture. Du coup, nouveau test sur une vaste étendue d’herbe mouillée mélangée à de la paille, à la fois en mode 2WD, et Auto 4WD : Pas de donut possible, pas même pas micro-dérapage, rien ! La voiture ne faillit pas à fond de première. Du coup, on y va à fond de 2e, un coup de volant bien sec et… toujours rien : le châssis ne faiblit pas et poursuit toujours la trajectoire donnée. Du coup ça remet en question la perte de l’arrière sur asphalte, et je n’ai malheureusement pas de réponse à apporter à ce sujet (mise à part une vitesse qui deviendra excessive dans 99% des cas). Ce qui est sûr, c’est qu’on se sent toujours en sécurité malgré les conditions au sol loin de l’idéal.

On se retape 1000 kilomètres dans l’autre sens ?

Les petites escapades ont toutes une fin et il faut bien se résigner… Départ de Montpellier pour aller jusqu’aux environs de Tours et le drame arrive : le GPS de mon smartphone me fait passer par Limoges et celui du Qashqai par Clermont-Ferrand tout en m’ajoutant plus de 2h30 de route (les deux systèmes ont eu l’option « éviter les péages » activée). Du coup je me demande si le GPS intégré n’est pas sponsorisé par un pétrolier !
Qu’importe, je décide de faire confiance à mon smartphone et on lance un test de consommation sur petites routes.
La fatigue arrivant vers 2h30 du matin, et étant toujours loin de mon domicile, une pause s’impose. Je règle le fameux siège en position couchette et franchement, on y dort super bien par rapport à d’autres voitures ! (La pause qui était censé durer une heure s’est transformée en nuit de 4 heures, écourtée par le froid ambiant)

Bon finalement, allons au point qui intéresse les potentiels acheteurs : ça consomme combien ?

Le Qashqai consommera autant que votre pied droit s’enfonce sur l’accélérateur pardi !

Plus sérieusement, en consommation réelle, vous pourrez espérer une moyenne inférieure à 5,0 l/100km en ville si vous dosez bien vos accélérations. La conso instantanée s’approche des 2,6 l/100km à 50km/h, pas très assoiffée malgré la taille de l’engin !

Sur routes secondaires, on peut espérer entre 4,0 et 4,5 l/100km en consommation instantanée à 90 km/h, on reste dans le très bon !

Sur autoroute à 130 km/h en revanche, c’est beaucoup moins rose et il m’a été quasi impossible de passer sous la barre des 6,5 l/100km (la plupart du temps, je restais quand même perché vers les 7 litres).

Par contre, malgré tous mes efforts, jamais je n’ai obtenu un score aussi pourri sur l’application de notation de conduite écologique avec un score de 60 malgré une consommation moyenne de 4.6 litres/100Km sur un parcours montagneux entre Rodez et Brive-la-Gaillarde avec des vitesses autour de 90 km/h. Mais la consommation moyenne totale au cours de ces 2315 kilomètres fut de 5,7 l/100km, plutôt raisonnable si on considère que plus de la moitié du parcours a été fait sur autoroute à 130 km/h, qu’il y a eu un long moment en piste off-road, et que le séjour en bord de mer a été à base de micro-trajets moteur froid.
En parlant d’applications, vous pouvez relier la voiture à votre smartphone via l’application Nissan Connect, dont le seul réel intérêt que j’ai trouvé consistait à entrer des adresses dans le GPS directement via Google (plus pratique que de chercher sur l’écran tactile de la voiture non ? Surtout si on vous donne des coordonnées GPS pleines de chiffres et non une réelle adresse). Une application Facebook est également disponible mais sérieusement : avez-vous besoin de regarder votre fil d’actualités au moindre feu rouge ?

Affiché sous la barre psychologique des 35.000€ dans sa finition Tekna, 34.540€ pour être précis, il faut avouer que le rapport qualité/équipement/confort/prix du nouveau Qashqai est imbattable.

Du coup si j’ai acheté mon Qashqai de première génération en début 2014…

Le Qashqai 2013 présenté en parallèle à la nouvelle génération a été immatriculé dans la même période (à 2 mois près) et a été payé environ 26.000€ à finition égale (grosse remise due à la fin de série). Du coup, à vous de vous demander si vous étiez prêt à ajouter près de 9.000€ pour votre véhicule neuf (en plus du délai de livraison).

Un grand merci à Florence Pham, Alain Le Meur et Karen Rayrolles de Nissan Europe West pour l’accueil et le prêt du véhicule, à notre rédactrice France Dholander pour le côté off-road de l’essai, ainsi qu’à Alexis, à qui j’ai soutiré le Qashqai 2013 avec quelques litres de carburant, mais également exploité pour m’aider à réaliser les quelques clichés comparatifs sous un soleil de plomb !