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Après l’annonce de son nouveau GLC et à l’occasion du Festival de Goodwood, Mercedes en profite pour annoncer le léger restylage de sa compacte phare : la Classe A.

Lancée en 2012, Mercedes a transformé son minispace en compacte racée, et le moins qu’on puisse dire, c’est que la recette a fonctionné… La firme de Stuttgart a écoulé pas moins de 12 500 Classe A l’année dernière, devenant ainsi le modèle phare du constructeur mais aussi et surtout la 32e voiture la plus vendue en France. Rien que ça.

Ne changeant pas une équipe qui gagne, Mercedes a donc joué des pincettes pour retoucher sa Classe A, en apportant de légères modifications esthétiques et quelques changements sous le capot, de façon à aligner sa compacte avec le reste de la gamme.

La « nouvelle » Classe A peut ainsi compter sur un bouclier avant re-dessiné, une nouvelle calandre (identique au CLA) diamantée sur toutes les finitions, ainsi que de nouvelles optiques avant à LED. À l’arrière, les feux ont été légèrement revus ainsi que le bas de caisse, qui intègre sur toutes les versions une sortie d’échappements apparente (tant mieux, les petites motorisations et bas-de-gamme ne bénéficiaient alors que d’un gros pare-chocs disgracieux). Une série spéciale « Motorsport Edition » sera même disponible (à partir de la A200), de façon à lui donner un look encore plus sportif et proche de la version AMG…

À l’intérieur, la Classe A adopte un nouveau volant, une instrumentation revue pour être moins « fouillis » et donc plus ergonomique mais aussi un nouvel écran (toujours pas tactile et toujours aussi mal intégré) de 8 pouces compatible CarPlay et Android Auto. On pourra également opter pour de nouvelles teintes de carrosserie, de nouvelles selleries et pour un nouveau système d’éclairage de l’habitacle par LED avec douzes coloris différents. Du côté des équipements de sécurité, toutes les versions, même l’entrée de gamme, seront dotées du freinage automatique d’urgence en cas de collision en ville et d’un système de détection de somnolence.

A intérieur

Sous le capot de la Classe A, Mercedes propose de nombreuses motorisations de façon à plaire au plus grand nombre. Outre les traditionnelles A180d, A200d et A220d, cette dernière passant de 170 à 177 ch, et A180, A200 et A250 (qui passe de 211 à 218 ch), la nouvelle Classe A embarque également un petit diesel avec le A160d (102 ch), une version qui permettra d’abaisser le ticket d’entrée… Autre « nouveauté » à noter, la disparition de l’appellation CDI au profit d’un simple « d ». Ces motorisations pourront quant à elle être épaulées par la boîte automatique à 7 rapports 7G-DCT, qui intègre le Dynamic Select, un outil permettant de sélectionner des modes de conduite et présent sur l’ensemble de la gamme du constructeur.

Mercedes et AMG étant indissociables, la version ultime de la Classe A, la A45 AMG, a également été renouvelée en gagnant « quelques » chevaux et passant ainsi de 360 à 381 ch. Ce gain de puissance permet à la compacte étoilée d’être la plus puissante de sa catégorie mais aussi de gagner… 4 dixièmes sur le 0-100 km/h (4,2 secondes). En outre, si par malheur la version « traditionnelle » ne vous suffisait pas, vous pourrez opter pour  le nouveau pack Dynamic Plus, qui apporte à la compacte sur-vitaminée une boite encore plus réactive, un amortissement piloté ainsi qu’un différentiel auto-bloquant mécanique sur l’essieu avant permettant une bien meilleure motricité. Du côté du look, la A45 AMG adopte les mêmes nouveautés que les versions plus rationnelles, avec notamment l’arrivée d’un bouclier avant revu doté de nouvelles entrées d’air. Contrairement aux rumeurs, Mercedes n’a par ailleurs pas annoncé de version AMG S de plus de 400 chevaux, affaire à suivre…

Les commandes de la nouvelle Classe A sont déjà ouvertes pour une sortie et des livraisons prévues à la rentrée, à l’occasion du Salon de Francfort.