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Il faut le dire : Mazda n’est pas le constructeur le plus répandu dans notre pays. Pourtant, la gamme du japonais s’étend de la citadine à la familiale en passant par le SUV. Aujourd’hui, si vous êtes un constructeur à la recherche de parts de marché, il faut miser sur le SUV et tous s’y mettent donc logiquement. Mazda n’y échappe pas et, après le CX-5, sort un nouvel arrivant aux dents longues : le CX-3. Directions les Alpes pour le découvrir.

Quand je l’ai aperçu sur le parc Mazda, je dois avouer que j’ai immédiatement remarqué sa ligne agressive et très agréable à regarder. Le vitrage donne du dynamisme à l’ensemble, avec ce montant C assombri, et les feux reprenant la même forme, à l’avant comme à l’arrière. Comme pour tout SUV qui se respecte, le Mazda n’évite pas les plastiques bruts autour de la caisse, tout comme les sabots en aluminium de part et d’autre. Il se démarque ainsi de ces nombreux concurrents par son agressivité, tout en étant élégant et dynamique.

À l’intérieur, Mazda reprend la planche de bord de la Mazda 2 et c’est une excellente surprise : zéro bouton ! La crise d’adolescence du tableau de bord est passée puisqu’ici tout ce gère (ou presque) par le biais de l’écran tactile.

Côté finition, ce CX-3 nous rend une copie presque parfaite : les assemblages sont de bonne facture et la finition plutôt bonne, mêmes si quelques plastique durs viennent entacher le tableau. Les sièges offrent un bon maintien, même si les places arrières sont à mon goût plus confortables. Les grands rétroviseurs permettent une très bonne vision périphérique, tout comme le système de surveillance des angles morts. Le pack technologique à bord vaut vraiment le coup en intégrant la vision tête-haute, l’excellent GPS, ainsi que la connexion MirrorScreen avec votre mobile.

Le coffre est lui dans la moyenne, et il y aura de la place pour vos courses comme pour les bagages. Au besoin, les sièges se rabattent en 1/3 – 2/3. Petit défaut : le seuil de coffre est assez haut et donc peu pratique.

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Au volant, le CX-3 se conduit très facilement et la direction est précise et agréable, qu’il soit en deux roues motrices ou en transmission intégrale. Chez Mazda, pas de bouton pour passer d’un mode à l’autre : la voiture gère seule, grâce à une trentaine de capteurs, et étudie la chaussée pour adapter ses réglages en fonction de la topographie de la route. En ville comme sur route, le CX-3 est assez puissant pour se tirer de toutes les situations et notre moteur Sky-Activ, avec ses 150 chevaux, est très dynamique. La boite est elle très bien étagée et les relances sont efficaces. En diesel, le moteur de 105 chevaux, équipé d’une boite automatique, est agréable et reste très discret, même lors des relances et accélérations.

Le point 4×4

Mazda nous à invité à découvrir le nouveau CX-3 dans les Alpes et nous avons donc pu effectuer plusieurs trajets en-dehors du bitume. Le petit SUV s’en sort très bien et j’ai été surpris par la transmission intégrale au poil du CX-3, qui reste précis et endurant sur tous les terrains et arrive à se sortir de la plupart des situations difficiles (dans la mesure du raisonnable). Bon, il est vrai que son vrai terrain de jeu sera la ville et ses points culminants… les trottoirs.

Une voiture (presque) parfaite !

Ce nouveau petit SUV Mazda se montre ainsi excellent, que ce soit sur route ou en ville, surtout en étant équipé de la motorisation SkyActiv essence de 150 chevaux, qui lui donne une polyvalence certaine. Le confort est excellent et la voiture repose sur une très bonne base. Je craque aussi pour son style très sportif et dynamique, sa grande calandre et son museau droit, qui donnent au véhicule une agressivité plutôt sympa. Tout est si parfait ? Pratiquement. Notre CX-3, dans les deux versions haut-de-gamme essayées, coûte tout de même plus de 28 000€. Mais en y regardant bien, peu de concurrents proposent un équipement et un look à la hauteur du CX-3.

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Merci à toute l’équipe Mazda, pour l’organisation et leur accueil.