Chaque Kangoo a droit à sa calandre « Van den Acker », chez Renault. Mais tout dépend de la génération du Kangoo choisi…

Alors qu’en Europe le Kangoo II restylé à la sauce « Van Den Acker » fêtera bientôt sa première année, en Argentine c’est le Kangoo premier du nom, lancé en 1998 localement, qui connaît un rafraichissement esthétique. Un dépoussiérage salutaire pour un modèle qui n’avait plus connu de modification depuis 2003 et l’adoption des « moustaches » qui étaient à l’époque le signe de reconnaissance de toutes les Renault. Les versions proposées de ce Kangoo sont soit vitrée (seulement avec le 1,6 16v de 95 chevaux essence) pour le transport de passagers, soit « Express » pour la seule fonction fourgonnette (disponible en 1,5 l dCi 65 chevaux).

La raison de ce rajeunissement n’est pas que cosmétique. En effet, pour se mettre aux normes de sécurité, Renault a doté son Kangoo de l’assistance au freinage ABS, et d’un double airbag frontal, et ce sur toutes les versions. Mieux vaut tard que jamais. Pour compenser le surcoût induit par de tels équipements et pour contenir les prix, la direction assistée ainsi que la porte latérale coulissante sont indisponibles de la finition de base « Generique » de la version « Express ». Il faut user, mais pas abuser ! Remarquez la planche de bord, qui est la même que lors du lancement en 1998.

Les tarifs s’échelonnent de 89 900 pesos (10 414 €, pour l’Express Generique) à 119 300 pesos (13 820 €) pour le Kangoo fourgonnette ; la version « passagers » s’affiche à partir de 114 800 pesos (13 300 €), et monte jusqu’à 131 000 pesos, soit 14 850 €, pour un Kangoo Sportway 1,6 L. Il est produit dans l’usine de Santa Isabel. Pour l’anecdote, ce Kangoo est baptisé en interne « VLL », pour Very long life. Inutile de traduire ! Sans mauvais jeu de mots, cela rappelle l’acronyme HAVL des déchets nucléaires de « Haute Activité à Vie Longue »…

Via Argentina Autoblog