Renault, par la voix du directeur de Renault Espana, José Vicente de los Mozos, présentait hier son nouveau plan industriel pour les usines espagnoles en leur accordant de nouveaux produits qui seront porteurs  d’emplois et de croissance au sein des unités de production espagnoles du constructeur.

Le Groupe a décidé de confier à l’usine de Palencia deux nouvelles plateformes, la seconde, dérivée de la première sera partagée avec Nissan , ce qui devrait permettre de produire au total 4 caisses de véhicules différents pour un volume pouvant atteindre 280 000 unités par an. Les unités de fabrication de moteurs et de boîtes de vitesses vont voir leur production moyenne pour la période 2014-2015 augmenter, pour aller vers des volumes compris entre 1.3 et 1.4 million de composants chaque année (~+30% d’augmentation) et ce, dans les conditions actuelles de marché, ce qui laisse entendre qu’en cas de reprise ces chiffres pourraient augmenter.
L’usine de Valladolid à laquelle le plan précédent avait déjà attribué la fabrication de la Twizy et celle d’un petit véhicule du segment B va en outre bénéficier des nouveaux accords de compétitivité signés il y a une dizaine de jours.
Comme pour faire suite à ses fameux accords, que la direction de Renault a mis sous le nez des syndicats français dans le cadre des 6 tables rondes sur la compétitivité en France, le constructeur a aussi annoncé qu’il allait embaucher dans les prochains mois quelques 1300 salariés en Espagne ce dont ce sont bien sur félicités le premier ministre espagnol, le ministre de l’Industrie et le président de la Junte de Castille et León qui étaient présent sur le site de Palencia.

Renault a enfoncé le clou du contrat de compétitivité en remerciant chaleureusement les salariés espagnols de l’effort consenti afin de permettre la mise en place de ce nouveau contrat de travail. Cette nouvelle annonce fait suite à celle de la semaine dernière par le président roumain Traian Basecu qui remerciait chaleureusement Renault et sa direction pour les milliards investis en Roumanie ainsi que pour les 18.000 emplois directs créés par le constructeurs.

En France, il reste 4 réunions pour que direction de Renault et syndicats parviennent à un accord socialo-économique qui profite aux différentes parties. Un dossier à, suivre dans les prochaines semaines.

Via Renault.