C’est l’histoire d’un rêve, d’une légende écrite par Marek Djordjevic en 2003, l’histoire de la première Rolls-Royce dessiné sous l’ère BMW. La Phantom est comme dirait une marque italienne, « faites de la même matière que les rêves ». Aujourd’hui, en mars 2012, au Salon de Genève la légende perdure. Et comment ? En touchant le moins possible au mythe.  

C’est surtout un petit coup de jeune (comme en 2009) que connait la Phantom avec l’apparition de diodes sur la face avant. Fin des gros antibrouillards ronds qui laissent place à une ligne de diodes. Les phares ne sont pas en restes et reçoivent également cette technologie. A noter que le coupé et le cabriolet profitent eux aussi de ce rajeunissement, car ils adoptent le même regard que la Saloon  (la version berline).

L’intérieur ne change pas beaucoup plus. La planche de bord en bois précieux  accueille une nouvelle platine de contrôle et un GPS 3D avec écran tactile, naturellement. Sous le capot, le V12 reste inchangé mais se veut plus écologique. 10% de consommations en moins grâce à la nouvelle transmission à 8 rapports, déjà présente sur la Ghost. Si les émissions baissent il faudra quand même payer un malus de 3600 euros. Dur en ces temps de crise…

La nouvelle Phantom (Berline, Drophead) en vidéo :

Pas de grands changements donc, mais comme il se passe rarement quelque chose chez Rolls, ce restylage est un véritable événement.

Via Rolls Royce, Youtube.