C’est le directeur du marketing de BMW, Ian Robertson, qui a fait cette annonce :  » La i3 sera bien plus onéreuse que les actuelles voitures électriques disponibles sur la marché comme les Chevrolet Volt, Nissan Leaf et Opel Ampera. BMW est une marque premium, nous apporterons sur le marché une auto qui aura un prix premium.  »

A défaut d’être enthousiasmant, ça a le mérite d’être clair et net. Le directeur marketing de la firme munichoise a même oublier de citer la Renault Zoé qui jouera elle aussi dans le segment de VE urbaines pour environ le moitié du prix de cette BMW i3. Ainsi les premiers bruits de couloir et les premières estimations sont dans la même fourchette et on parle de plus de 42.000-43.000€ pour la i3 170 ch avec une autonomie de 160 km ! Gasp, il va falloir que l’énergie électrique soit donnée pour que cette VE bavaroise soit un rien intéressante au delà de son logo.

Chez BMW, on se justifie en expliquant que la conception spécifique de la voiture (notamment l’usage de la FDC) et sa qualité technique font une partie du prix très élevé de cette citadine. Mais chez BMW on veut aller un peu plus loin et il est acquis que la i3 existera en pure VE et en VE avec Range Extender mais là, on se pose la question du prix et on imagine sans mal une i3 avec prolongateur d’autonomie à un prix compris entre 45.000 et 50.000€ ce qui devient franchement inabordable et déraisonnable (50.000€ c’est le tarif d’une 530d …).

Voiture à image, voiture nécessaire pour baisser le mix CO2 du constructeur, surement mais pour le reste on est plus dans la désagréable surprise sauf si on est un riche écolo urbain qui possède un garage ce qui n’est pas le cas de grand monde. Les clients vont ils suivre, là est la vraie question ! A suivre.

Via BMW.