Le groupe automobile et industriel italien suit le mouvement (et les recommandations du puissant lobby de l’UANI) en annonçant qu’il cessait à compter de cette fin de semaine d’exporter des voitures mais aussi des bus, camions et matériels agricoles vers l’Iran. Ainsi Fiat rejoint les autres constructeurs qui ont cesser toute collaboration et commerce vers le pays du Golfe persique qui mêne toujours une politique nucléaire non conforme aux résolutions internationales et pas forcément à des fins uniquement civiles (la découverte ce jour d’uranium plus fortement enrichi que nécessaire ne va pas aider à la résolution de cet imbroglio énergico-militaro-diplomatique).

Toutes les marques du groupe Fiat sont concernées par cette décision et particulièrement Iveco qui travaille de manière correcte avec l’Iran. Le constructeur annonce qu’il cesse toute exportation vers le pays « rebelle » mais qu’il honorera tout de même quelques contrats contraignants encore en cours. Fiat fait aussi savoir que le marché iranien est peu important tant en quantité qu’en qualité pour les ventes du groupe Fiat (au moins pour les autos !). Bien entendu l’UANI s’est une fois de plus félicité de cette décision. Une décision qui va repousser voire même compromettre définitivement la mise en place d’une première concession Maserati à Téhéran prévue dans les prochains mois. Selon l’UANI, les camions porteurs IVECO servent aux transports des missiles balistiques iraniens qui pourraient menacer cette région du monde et Israël.

A noter : Mark D.Wallace, le représentant de l’UANI a fait savoir qu’il allait maintenant discuter sérieusement avec Nissan et l’Alliance Renault-Nissan pour les convaincre de rejoindre le mouvement. Il a même précisé qu’il mettrait, notamment, dans la balance le fameux marché des taxis new yorkais. Pression, vous avez dit pression…

Via Fiat, UANI.