La procureure de la République de Niort a estimé que depuis juin 2013, Mme Boos a pris un risque économique mais c’est un échec. Dans ce contexte aucune prolongation d’activité n’est envisageable a estimé le Tribunal de Commerce de Niort.

Mia electric en liquidation

La SAS Mia Electric avait été placée en redressement judiciaire le 12 février dernier avec, normalement, une période d’observation de six mois qui devait s’achever en vers le 12 août. Mais lors de la séance du jour (un rendez vous pris il y a quelques semaines) et malgré l’apport de 365.000€ par Michelle Boos, le tribunal a décidé de mettre fin à l’aventure Mia Electric car les garanties bancaires sont inexistantes et la trésorerie propre de l’entreprise ne permettent aucunement de relancer la production arrêtée depuis deux mois le début de l’année. L’argent apporté il y a quelques jours permet juste de payer les salaires mais pas les charges ni les dettes de la société des Deux Sèvres. La société est donc purement et simplement liquidée ce jour par le tribunal.

Il y a quelques jours lors de la parution des immatriculations des VE en France en février, nous avions constaté qu’il n’y avait aucune Mia neuve de mise à la route et c’était déjà un mauvais signe. Pour rappel, ce sont 204 personnes qui travaillaient à Cerizay dans le nord des Deux-Sèvres et qui vont se retrouver sans emploi dans les prochaines semaines.

Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-Charentes a fait qu’elle travaillait déjà à la recherche d’un nouveau repreneur sérieux et tourné vers l’avenir pour l’entreprise. Par ailleurs, elle recevra demain une délégation de représentants des salariés. S. Royal est un peu obligée d’assurer ce service minimum car on n’oubliera pas que la région avait mis de l’argent dans Mia Electric.

Via AP.