C’est donc Carlos Tavares qui  prend les rennes du constructeur français dès ce lundi et qui va s’installer dans ses murs et ses fonctions d’ici le 1er juillet prochain. L’homme n’est pas inconnu pour le constructeur puisqu’il a fait l’essentiel de sa carrière chez Renault.

C’est donc un centralien de 52 ans qui s’installe dans le fauteuil occupé jusqu’à il y a peu par Patrick Pelata qui a servi de fusible à Carlos Ghosn dans l’affaire des vrais faux espions et qui doit partir pour Nissan. Une bonne partie de sa carrière s’est faite chez Renault à la direction de l’ingénierie et des programmes mais en 2004, il part pour Nissan où il exerce d’abord les fonctions comme directeur des programmes puis celles de vice président exécutif en charge des plans et de la stratégie des produits. Il entre au C.A de Nissan durant l’année 2005 et devient Directeur des opérations Nissan pour les USA en 2009, fonction qu’il a exercé jusque très récemment avant de revenir en France.

L’homme est réputé très sérieux, compétent et à l’écoute et il a pour lui d’être ingénieur ! Il a contre lui un d’être très connoté japonais dans sa matière de diriger et d’être. Beaucoup de ses opposants ou détracteur le considèrent comme le « fils spirituel » ou l’associé de Carlos Ghosn même au niveau de l’état français qui a très souvent vu cette homme comme le bras armé et secret de Nissan. Finalement, il n’en est rien et cela lui permet d’accéder à la place de directeur de Renault et à la place de n°2 du groupe automobile aux cotés de Carlos Ghosn. Carlos Tavarès est dit discret, affable, disponible et passionné par la chose automobile et le sport auto en particulier. Il est un  spectateur assidu du GT Japonais et ne déteste pas prendre le volant de temps à autre que ce soit en Micra Cup ou en Super GT au volant d’une GT-R.

L’arrivée de Carlos Tavarès est peut être le signe qui manquait à Renault pour repartir dans la bonne direction tant dans le domaine des produit que dans celui du commercial ( le mois de mai s’annonce terrible pour Renault et Dacia… mais pas pour Nissan ) et puis on ne peut qu’être heureux de voir un homme du sérail, passionné, pilote et compétent à la tête de Renault.

Via Renault, AFP.